Alain Prost ne s’attend pas à beaucoup de changement en 2022

Alain Prost dit qu’il ne s’attend pas à ce que les règlements 2022 bousculent massivement l’ordre hiérarchique en raison de leur rigueur.

Après avoir été retardé d’un an en raison de la pandémie, les changements réglementaires considérables entreront en jeu la saison prochaine.

On espère qu’ils rendront la grille plus équitable et permettront aux équipes inférieures dans l’ordre de réduire l’écart avec les goûts de Red Bull et Mercedes.

Prost, qui est Alpine conseiller spécial, pense que cela se produira mais ne s’attend pas à des changements massifs.

«Je suis toujours sceptique parce que je veux d’abord le voir de mes propres yeux», a-t-il déclaré. Le Figaro lorsqu’on lui a demandé si le règlement 2022 rapprocherait les équipes.

«Mais avec moins de temps pour travailler sur les voitures et avec des règles plus strictes, je pense que cela pourrait être le cas. Mais nous ne savons pas si ces nouvelles règles permettront à de nouvelles choses de se produire.

«Ils sont si stricts qu’il sera difficile de découvrir des inventions complètement nouvelles, comme nous l’avons vu, par exemple, dans les années 80 et 90.

“Donc je ne pense pas que l’ordre hiérarchique sera totalement différent, mais les différences entre les équipes seront probablement plus petites.”

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L’un des éléments introduits dans le cadre de l’effort visant à créer des saisons plus étroitement contestées est un déficit budgétaire.

Il est déjà en jeu cette année, avec des équipes limitées à dépenser 145 millions de dollars tout au long de la saison, quelques domaines étant exclus, et le montant maximal des dépenses diminuera dans les années à venir.

Prost estime qu’il s’agit d’une étape positive, mais pense que les salaires des chauffeurs devraient être inclus.

«C’était crucial. Les équipes qui dépensent deux fois plus que nous peuvent embaucher beaucoup plus de personnel et consacrer plus de temps au développement », a-t-il ajouté.

«Si ce n’est pas le seul élément de différence, l’argent est le moteur. À mon époque, l’ingéniosité faisait encore la différence. On mettait moins l’accent sur la finance à l’époque, mais avec l’arrivée des constructeurs et des grands sponsors, on a construit de grosses équipes qui sont désormais difficiles à démanteler.

«Le plafond budgétaire est essentiel pour rapprocher le niveau, la deuxième étape sera d’inclure le salaire du chauffeur.»

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