Analyse du GP d’Italie de F1

12/09/2021 à 20:18 CEST

Max Verstappen et Lewis Hamilton ont joué dans le crash de l’année à Monza, avec un accident qui marquera la dernière ligne droite du championnat le plus compétitif et même le plus récent de ces derniers temps.

Un ensemble de carrière

Une fin de saison ouverte nous attend, même et dont le pronostic est incertain. L’incident entre Verstappen et Hamilton au tour 26, alors que ce dernier sortait des stands, a provoqué une chaleur. Certains reprochent à Max de vouloir passer là où il n’y avait pas de place, d’autres Lewis pour justement ne pas lui laisser de place, mais je considère que c’est une carrière tracée et que les commissaires sportifs ont été extrêmement durs avec le Néerlandais en le sanctionnant de trois places sur le grille au prochain GP de Russie. La course, surtout lorsqu’elle est disputée par des pilotes au sang chaud, a ses risques et ces incidents se sont produits et se produiront toujours. Aujourd’hui pourtant, plus que coupable, je voudrais saluer le travail de la FIA en quête de sécurité, car si une chose est claire et que nous sommes tous d’accord, c’est que le halo a sauvé la vie d’Hamilton. L’image de la roue Red Bull au-dessus de la tête de l’Anglais est terrifiante.

Des changements arrivent sur la Sprint Race

Elle a été créée à Silverstone et l’expérience s’est répétée en Italie, où les premiers doutes ont déjà surgi sur l’intérêt et l’émotion que dégage la Sprint Race, une course réduite à 100 kilomètres -18 tours à Monza- qui donne l’ordre de départ pour sur dimanche et offrant des points uniquement aux trois premiers. Les pilotes ont beaucoup à perdre et peu à gagner, donc les risques minimaux sont assumés et les courses deviennent anodines car une erreur peut payer cher. Dans le paddock, on suppose que il y aura des changements pour 2022 et la position que les grilles sont définies le vendredi après-midi et que la course du samedi est indépendante de celle du dimanche gagne en force, qui distribue plus de points et offre cette incitation supplémentaire à se battre ouvertement pour gagner une position. L’idée est bonne, mais elle manque d’ambition.

Une grille déjà définie pour 2022

Nous en avons beaucoup parlé et il sera temps d’analyser les nombreux changements qui se dessinent dans les voitures pour la saison prochaine, qui affecteront surtout l’aérodynamisme et qui doivent permettre plus de dépassements, c’est-à-dire plus de spectacle sur la piste. Pour le moment, La Formule 1 a déjà pratiquement fermé la grille en ce qui concerne l’alignement des pilotes. Tel un effet domino, les pièces ont été repositionnées depuis que Raikkonen a annoncé sa retraite, la signature de Bottas par Alfa Romeo et Russell par Mercedes. Aujourd’hui, a confirmé la signature d’Alex Albon par Williams, les flyers gratuits se font rares. Red Bull, McLaren, Ferrari, Alpine, Alpha Tauri, Aston Martin et Haas maintiennent leurs alignements. Les quelques changements sont dus à l’intérêt des équipes à travailler sur les voitures le plus tôt possible et à réduire les périodes d’adaptation au maximum dans une autre pré-saison sous minimum

Share