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Athlétisme | Jeux Olympiques : De Grasse succède à Bolt au 200 mètres et est proclamé champion olympique

André de Grasse possède déjà l’or olympique qui lui manquait. Le Canadien, toujours dans l’ombre d’Usain Bolt lorsqu’il était encore en compétition – il a remporté l’argent au 200 mètres et le bronze au 100 mètres de Rio 2016 – était peut-être l’athlète le plus expérimenté de la finale et a montré que sa domination en demi-finale, avec un record national inclus (19.73), c’était un sérieux avertissement de ce qui allait se passer lors de la finale de l’État olympique de Tokyo.

Pas même le cri de Noah Lyles, pour marquer le terrain dans sa présentation avant la finale, n’a intimidé le sprinteur canadien. Avec un sourire toujours sur son visage – le même qu’il a même échangé avec Bolt dans les derniers mètres de certaines de ses courses – De Grasse savait qu’il avait l’or olympique plus à portée que jamais.

Et il n’a pas raté sa chance. Il était le meilleur à la sortie des haras -avec un temps de réaction de 0,135- et déjà dans la courbe il avait la course en sa faveur. Derrière lui, il sentait le souffle des trois Américains, mais De Grasse, conscient que Bolt n’était plus un problème, chercha sa meilleure réponse pour donner la raison du tartan à ceux qui l’avaient baptisé il y a quelques années comme l’un de leurs héritiers possibles, un titre honorifique que les blessures lui avaient peut-être pris à présent.

Dès le corner, le Canadien n’a pas perdu la première place. Il a tenu en distance, et a gagné, le pouls avec les trois américains pour franchir la ligne d’arrivée à 19,62, son record personnel, record canadien et huitième athlète le plus rapide de tous les temps. De Grasse a célébré l’or comme jamais auparavant : il s’est agenouillé pour rendre grâce pour cette médaille qu’il n’avait pas encore réussi à accrocher à son cou.

Derrière, les trois américains. L’argent est allé à Bednarek, qui avait également besoin d’améliorer son record personnel pour monter sur le podium (19.68), et le bronze est allé à Noah Lyles, champion du monde à qui la troisième place était peu (19.74, avec laquelle il a égalé sa meilleure note c’est de la saison). Il jeta le drapeau américain sur ses épaules, entrevu à peine un sourire sur son visage.

Et derrière, quatrième, dans la médaille au chocolat avec le plus de projection peut-être ces dernières années, Erriyon Knighton, la sensation de vitesse, à tout juste 17 ans (il est le plus jeune de l’équipe olympique des États-Unis depuis 57 ans). Il a couru en 19.93, mais son sang-froid, inapte à quelqu’un de son âge, et ses marques de saison –dans lequel il a effacé les records du monde U-18 et U-20 de Bolt-, augure de beaux exploits pour l’avenir… si les blessures le respectent et que sa progression, désormais axée sur l’athlétisme, le soutient.

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