Athlétisme | JO : Noah Lyles : « J’ai arrêté les antidépresseurs, j’ai besoin d’une étincelle pour courir »

Après que Simone Biles ait mis l’accent sur l’importance de la santé mentale -Avec leur démission de la compétition, de nombreux athlètes parlent ouvertement de leurs problèmes d’anxiété ou de dépression. C’est le cas de Noah Lyles, qui dans une interview au ‘The Times’ assure que « j’ai arrêté les antidépresseurs, j’ai besoin d’avoir une étincelle pour faire de mon mieux aux Jeux Olympiques ».

Lyles, le champion du monde du 200 mètres, visera l’or olympique sur cette distance. Avec la vitole de l’héritier de Bolt, l’Américain, avec ses cheveux teints et son air bavard sur la piste, semblait aussi succéder au Jamaïcain en matière de phénomène médiatique. Cependant, ses paroles montrent clairement que rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité.

Noah assure dans ‘The Times’ que « j’ai pris des antidépresseurs. D’abord j’ai pris une demi-comprimé par jour, puis tous les deux jours et finalement j’ai arrêté de prendre. J’ai eu de la chance par rapport à ma mère car elle doit prendre ses médicaments tous les jours, simple et simple. clairement. « 

Je ne pouvais pas me lever pour la compétition, j’ai fait face à la dépression et aux pensées suicidaires, espérant que les victoires les tiendraient à distance.

Tianna Bartoletta, championne olympique

Il n’est pas le seul athlète à avoir commenté en public ces jours-ci ses problèmes d’ordre mental. Suite à l’interview de Lyles, l’athlète Tianna Bartoletta, championne olympique en longueur et du relais 4×100, a assuré que « ça m’est arrivé aussi. Je n’ai pas pu réagir au tir, je n’ai pas pu me lever pour la compétition, j’ai dû faire face avec dépression et pensées suicidaires, en espérant que les victoires les maintiendraient à distance. »

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