« C’était une course très étrange, dès le deuxième tour je n’avais plus de rythme »

09/05/2021 à 19:11 CEST

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L’Espagnol Charlie Sainz (Ferrari), qui a terminé septième ce dimanche Gros Prix de Les pays Meugler, le treizième du monde de Formule Une, a déclaré sur le circuit de Zandvoort que « c’était une course très rare », dans laquelle « dès le deuxième ou le troisième tour j’ai déjà vu que je n’avais pas de rythme ».

« C’était une course très étrange. Dès le deuxième ou le troisième tour, j’ai pu voir que je n’avais pas de rythme et que la voiture glissait bien plus qu’en essais libres et bien plus qu’en qualifications », a expliqué l’Espagnol de Ferrari, qui maintenant il est septième de la Coupe du monde, avec 89,5 points; deux points et demi de moins que son compagnon monégasque Charles Leclerc, qui, après avoir terminé cinquième, a arraché la sixième place d’un général mené par les Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) avec 224,5 unités, trois de plus que l’anglais Lewis Hamilton (Mercedes).

« C’était bizarre. Petit à petit, je reculais. Je portais beaucoup de pneus pour suivre ceux de devant », a commenté le pilote madrilène sur la chaîne de télévision Dazn.

« J’ai terminé avec un mauvais rythme et avec beaucoup d’usure et j’ai reculé », a-t-il déclaré. Sainz, qui reviendra à Monza (Italie) le week-end prochain, où il avait terminé l’an dernier deuxième du Grand Prix d’Italie avec McLaren.

« Et, à la fin, quand j’espérais faire une course à l’attaque, attaquer Pierre (Gasly, français pour Alpha Tauri) ouais Charles (Leclerc), j’ai fini par regarder les rétroviseurs (rétroviseurs), parce que rien n’allait », a-t-il déclaré Charlie Sainz ce dimanche à Zandvoort, où Ferrari a ravi la troisième place du Championnat du monde des constructeurs à McLaren.

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