Cheikh Al-Khelaïfi subit des cyberattaques depuis 2018

22/07/2021 à 10h53 CEST

Blanchiment d’Arnau

Lors de cette journée de mercredi, le prestigieux média ‘Le Monde’ a révélé que Nasser Al-Khelaïfi, président de la Paris Saint Germain et fondateur de ‘BeIN Media Group’, aurait fait l’objet de divers cyber-attaques et espionnage depuis août 2018.

Il parait, deux de ses téléphones portables ils auraient été attaqués par les puissants Logiciel Pégase, en plus d’une ligne fixe qui a été attribuée à directeur de la communication du club parisien, Jean-Martial Ribes. Pegasus est un outil de « spyware » sous licence gouvernementale qui a reçu un usage illicite. L’information du « Monde » souligne également que plusieurs smartphones de journalistes, d’hommes du gouvernement et de personnalités de grande réputation ont également été piratés.

Le journal français, en outre, déclare également que « Il n’est pas en mesure de dire si ces appareils ont bien été infectés par Pegasus », mais que, après l’enquête, il y a « peu de doutes sur la volonté de les mettre sous surveillance électronique ».

La compagnie « BeIN Media Group » a publié une déclaration énergique à la suite de cette fuite et a souligné que ces attaques étaient une réalité dans la vie quotidienne d’Al-Khelaïfi : « Nous connaissons ces cyberattaques contre ‘BeIN Sports’ et vos employés pendant des années. Les attaques sophistiquées contre les intérêts et la réputation de notre groupe ont également été marquées par des campagnes de diffamation, des sabotages commerciaux, de faux jugements et des cyberattaques contre notre président », poursuit le communiqué.

Même le puissant Cheikh Al-Khelaïfi n’est pas épargné par l’espionnage. Selon les informations, celui qui est l’un des hommes les plus puissants du monde du football, également président de l’Association des clubs européens, n’a pas été espionné pour des raisons footballistiques, mais le conflit réside dans l’agitation qui s’est produite à la racine. du conflit diplomatique et commercial rigide entre le Qatar et l’Arabie saoudite.

« Ce ne sont que quelques-unes des menaces quotidiennes contre nos entreprises et notre peuple. Ces actes sont honteux et totalement illégaux, ils ne sont pas politiques, c’est souvent de l’espionnage commercial pur contre « BeIN Media Group ». Les autorités compétentes doivent garantir qu’elle assume la responsabilité de l’anarchie totale de ces acteurs malhonnêtes », a conclu le communiqué de la société qatarie. L’un des points de conflit de ce tumulte diplomatique est dans la retransmission télévisée des principales compétitions de football.

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