Fátima Fernández (69), co-leader de l’Open d’Espagne

Au rythme de swings puissants et de birdies constants, classés premier et quatrième après les 18 premiers trous de la compétition, le Galicien Fatima Fernández (69) et Navarre Carlota Ciganda (70) ont joué un rôle important dans le début de la Andalousie Costa del Sol Open d’Espagne féminin.

Avec des rondes de 3 et 2 sous le par, respectivement, les deux ont donné la partie la plus élevée du classement avec la couleur espagnole, un chromatisme intensifié par la présence de Ana Peláez et Nuria Iturrioz, installés pour leur part à la huitième place avec 71 coups qui leur donne également un rôle important face à la suite du tournoi.

Il est vrai que la soirée espagnole dans laquelle la compétition s’est terminée à ses débuts, d’autres actrices principales, cas des Français, se sont faufilées, comment pourrait-il en être autrement Anne-Lise Caudal ou le belge Manon de Roey, qui a co-dirigé le tableau avec Fátima Fernández après avoir terminé des séries de 69 coups.

Tous pourtant précisent qu’il est essentiel de s’armer de patience à chacune de leurs actions futures dans un domaine exigeant dont très peu ont pris le pouls dans ces premiers pas de la compétition.

Fátima Fernández, l’une des golfeuses espagnoles avec la plus grande projection, exultant après avoir obtenu la carte du LPGA de la saison suivante, il a prolongé son bon moment de forme en ce début de tournoi palpitant, où les inconnues l’emportent largement sur les certitudes pour l’instant.

Le galicien, très solide dès le départ, a fait preuve de toutes sortes de compétences sur un parcours varié qui peuple les cartes à la fois de birdies et de bogeys. Remarquable dans la première partie de la tournée, elle a confirmé dans la seconde une performance qui fait d’elle un centre d’attention qui dépasse de loin la famille et les amis qui sont venus la soutenir.

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Il en va de même pour Carlota Ciganda et sa fidèle paroisse de fidèles. La Navarraise s’est battue comme d’habitude, face à face, résolvant de manière experte des situations compliquées avant de lui donner un véritable éclat avec trois trous exceptionnels entre 14 et 16. Elle était même sur le point de marquer un autre birdie sur le dernier trou pour rejoindre la ville de co-leadership, mais pour l’instant elle reste à l’affût, très bien positionnée.

Un peu plus loin, défendant leurs options avec la griffe qui les caractérise, Ana Pelaéz et Nuria Iturrioz ont quitté la table de livraison de cartes avec un large sourire aux lèvres. Soixante et onze coups, un sous le pair, pourrait sembler un résultat courant, un adjectif qui ne rentre pas dans un domaine comme Los Naranjos, qui cache toutes sortes de pièges, encore accrus si possible par le vent important présent le long de son parcours varié.

Ainsi, avec 54 trous d’avance, une information pour la réflexion : Seule une dizaine de joueurs au par ou sous le par sur le total de 72 participants ont montré, résultats en main, que battre le parcours est compliqué, que les écarts sont minimes et que cela l’égalité des forces introduit le tournoi, au premier du changement, à travers le terrain de l’incertitude et du spectacle.

Classification

1er jour (par 72)

69 Fatima Fernandez (ESP)
Anne-Lise Caudal (Fra)
Manon de Roey (Bel)
70 Carlota Ciganda (ESP)

71 Ana Peláez (ESP/8e)
Nuria Iturrioz (ESP)

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