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Guillemot d’Ubisoft admet que davantage de travail est nécessaire pour renforcer la confiance des employés

Le PDG d’Ubisoft Yves Guillemot (photo) a répondu à une lettre ouverte écrite par le personnel dans laquelle ils critiquaient la gestion des fautes par l’entreprise l’année dernière.

Comme l’a rapporté Stephen Totilo d’Axios, le directeur a déclaré que l’entreprise avait fait de grands progrès depuis la vague d’allégations contre les employés, mais a reconnu dans la lettre qu’il y avait encore ceux qui n’avaient pas confiance dans les processus mis en place.

Depuis les accusations de 2020, Ubisoft prétend avoir changé le fonctionnement des ressources humaines dans l’entreprise et a introduit des outils de signalement anonymes pour s’assurer que ceux qui veulent se plaindre ou faire part de leurs préoccupations peuvent le faire en toute sécurité.

“Ce sont des avancées importantes mais c’est un long processus et il reste encore du travail à faire”, a écrit Guillemot.

“La lettre d’hier exprime les inquiétudes des employés qui souhaitent faire d’Ubisoft un endroit meilleur. Nous avons clairement entendu dans cette lettre que tout le monde n’est pas confiant dans les processus qui ont été mis en place pour gérer les rapports d’inconduite.”

L’exécutif poursuit en disant que ce sera une priorité absolue pour Anika Grant, qui a été embauchée en tant que responsable des ressources humaines d’Ubisoft en avril de cette année après avoir travaillé chez Uber.

La lettre ouverte à la direction d’Ubisoft a été écrite à la suite d’un procès intenté contre Activision Blizzard qui décrivait une culture de travail toxique chez le géant de l’édition. Le personnel de ce dernier a également écrit une lettre ouverte à la direction d’Activision Blizzard à la suite d’une réponse mitigée et mal pensée des dirigeants.

Ubisoft fait également l’objet d’une action en justice pour son traitement des fautes commises par le syndicat français Solidaires Informatique.