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Handball | Jeux Olympiques : les ‘Hispaniques’ débutent par une victoire en poids contre l’Allemagne

Deux actions d’exécution à la minute 58 par Alex Dujshebaev, qui jusque-là jouait pour et pour l’équipe, et deux défenses précises ont offert à l’Espagne sa première victoire aux Jeux contre l’Allemagne (28-27). Un départ inestimable qui met les « Hispaniques » sur la bonne voie à Tokyo.

La mise en scène toujours incertaine d’un grand tournoi s’est traduite en certitudes pour l’équipe espagnole. Cette équipe, malgré les pertes subies ce semestre, joue par cœur, avec ces automatismes de ce que présume son technicien. Et si la qualité individuelle de ses hommes s’y joint, il s’avère cette sélection fiable et respectée qui existe depuis des années.

Contre l’Allemagne, représentative d’un handball aux ressources inépuisables, les « Hispaniques » ont dû user de tout leur arsenal pour finir par tourner en leur faveur un match très incertain, dans lequel aucune équipe n’a réussi à consolider la domination qui semblait leur accorder le score à la pelle.

Le respectif Les entraîneurs ont dû modifier les approches à la volée, surtout défensives. L’Espagne est sortie avec 5: 1, mais au bout d’un quart d’heure a dû se réfugier dans son crédité 6 : 0 parce que les espaces ouverts qu’il accorde ont été utilisés par le rival pour cherchez vos pivots, Pekeler et Golla. Et dans la seconde partie c’est Alfred Gislasson qui décide la manœuvre en sens inverse casser la fluidité du jeu espagnol, en plaçant le dégingandé Pékin avancé. L’Espagne a obtenu plus de performances grâce à la décision de Ribera parce que le dos muré, avec la rapidité des jambes et des mains, les ‘Hispaniques’ ont pu désarmer le jeu allemand en de nombreux instants, atteignant une douzaine de vols de balle, un trésor.

L’Espagne a dû surmonter en première mi-temps belle performance du gardien Bitter (43 % d’efficacité), qui a bloqué les neuf tirs extérieurs qu’ils ont effectués. Figueras, choisi dans ce match par Ribera au détriment de Julen Aginagalde, a été la meilleure ressource en pivot (5 buts). Lorsqu’un contre 6-9 menaçait de déséquilibrer le jeu, ce changement défensif, avec les ‘tours jumelles’ Morros-Guardiola, ont changé la dynamique, a permis à l’Espagne de contre-attaquer, d’égaliser (11-11) et d’atteindre la pause avec le jeu ouvert.

Ce que l’équipe nationale n’a presque jamais fait, c’est de capitaliser sur ses fréquentes supériorités numériques, signe que Gislasson avait aussi minutieusement préparé tous les scénarios. Avec deux hommes de moins, les Allemands menaient en seconde période (13-15), mais paradoxalement, De même, l’Espagne a commencé à marquer des buts rapides et a renversé le score (17-15).

La confiance avait augmenté de nombreux entiers, le jeu allemand était complètement bloqué, les ‘Hispaniques’ pouvaient faire leur ardoise de handball et Prez de Vargas a sauvé Schiller d’un deuxième penalty. Avec 19-16, Gislasson a déplacé des pions, changé sa défense et sorti Wolff dans le but. Le paysage variait à nouveau ; L’Espagne, avec plus de difficultés, a étendu ses possessions de sang-froid jusqu’à ce qu’elle trouve cette passe supplémentaire vers la meilleure situation possible pour le lancement. Les Allemands comptaient sur leur force physique, à la fois pour détruire et pour rompre avec des bribes d’hommes comme Drux, Khn ou Wheinhold, encourant fréquemment des mesures que les arbitres n’ont pas signalées.

Les buts ont été découverts lors de matchs nuls successifs de 21-21 à 26-26. Gensheimer, que Gonzalo a rendu la journée amère, a placé son équipe devant son équipe de penalty pour la dernière fois à deux minutes de la fin.. Alex Dujshebaev, qui jusque-là avait préféré réparer ses adversaires et aider ses coéquipiers, est sorti de ce scénario limite. L’arrière central a sorti son pied gauche qui, à deux reprises, a franchi le mur allemand et a surpris son coéquipier de Kielce Wolff.

Les réponses allemandes sont mortes en deux fautes offensives causées par l’anticipation des extérieurs espagnols, des actions aussi précieuses et célébrées que les buts de Dujshebaev. L’Allemagne a tenté d’éviter la défaite en attaquant avec sept dans sa dernière possession, a eu un coup franc avec le temps déjà consommé, mais les “Hispaniques” ont pris à juste titre deux points d’une valeur énorme, qualificative et morale.

Jorge Maqueda termine une contre-attaque contre Bitter. RAMON NAVARRE

DONNÉES TECHNIQUES

28 – Espagne : Prez de Vargas ; Gurbindo (2), ngel Fernndez (4), R. Entrerros (1), Alex Dujshebaev (4), Figueras (5), Aleix Gmez (5, 3p) ; Maqueda (2), Sarmiento (1), Morros, Antonio Garca (2), G. Guardiola, Sol (2)

27 – Allemagne : Amer (Loup) ; Gensheimer (3, 2p), Golla (3), Pekeler (4), Wheinhold (5), Kastening (3), Drux (2) ; Knorr (1), Weber (2), Hafner, Schiller (2, 1p), Khn (2), Lemke.

Tableau de bord toutes les cinq minutes : 2-1, 4-3, 5-7, 8-10, 11-11, 12-13; 17-15, 19-17, 21-19, 22-23, 25-24, 28-27.

arbitres : Kurtagic et Wetterwik (SUE). Ils excluent Gurbindo (deux fois) pour l’Espagne et Golla, Hafner, Khn et Wheinhold (deux fois) pour l’Allemagne.

Incidents : Match de la première journée du tournoi de handball masculin, dans leur groupe A.

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