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Ils inventent une technologie connectée au cerveau pour se faire des amis

30/05/2021 à 13:13 CEST

Si vous passez en revue votre vie, analysez avec qui vous vous êtes entouré, vous vous rendrez probablement compte que vous avez choisi la plupart des personnes autour de vous : partenaire, famille, amis & mldr; tous ont passé un filtre définitif, famille comprise, pour rester proche de vous.

Au contraire, il y a une autre bonne poignée de personnes qui, pour une raison ou une autre, n’ont pas fini par faire partie de votre vie.

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Pensez maintenant à ce dernier groupe. Plus précisément, chez tous ceux avec qui ni l’étincelle ni la « magie » ne viennent d’émerger.

Des relations qui se sont terminées dans le néant absolu par manque de sentiment. Des relations qui maintenant, grâce aux progrès de la technologie, pourraient vous transformer, vous ou l’autre personne, en amitiés pures et durables.

Plutôt durable.

Un changement de paradigme grâce au développement de la technologie du cerveau que nous pourrions utiliser pour nous faire des amis, pour ainsi dire.

Toute la partie du cerveau, évidemment, de Mingzheng Wu, étudiant diplômé à l’Université Northwestern, à Evanston, Illinois (États-Unis).

Wu a réussi avec sa technologie, et après des années de recherche, que les cerveaux de deux souris sont alignés de manière à pouvoir travailler en synchronie et se relier comme deux très bons amis.

Tout cela grâce à un petit appareil implanté dans son cerveau qui, lorsqu’il est activé active une série de fonctions cognitives cela provoque cet alignement.

L’outil fait appel à l’optogénétique grâce à une petite LED implantée dans le cerveau de l’animal capable d’activer ces fonctions. Une autre différence substantielle par rapport aux recherches précédentes est le fait que cet outil est contrôlé à distance sans avoir besoin de câbles, contrairement aux précédents, afin que les souris puissent se déplacer de la même manière qu’elles le feraient sans porter cet appareil implanté.

Un constat d’une grande valeur scientifique non seulement pour ce qu’il implique en termes d’analyse et de connaissance du cerveau, que les experts disent « qu’il faut commencer à regarder dans son ensemble afin de le démêler », mais aussi pour les éventuels enjeux médicaux et cliniques applications qui a ce développement.

L’étude, une recherche très complexe en bio-ingénierie, vient après deux décennies d’analyses et de tests de synchronie cerveau-cerveau chez l’homme. Il vient d’être publié dans la revue scientifique Nature Neurosciece.

Comment ça marche chez la souris

C’était juste avant la fermeture des États-Unis en raison de la pandémie de COVID-19, au mois de mars de l’année dernière 2020. Mingzheng Wu a placé la partie antérieure du cerveau de deux souris (mâles) avec un dispositif à lumière bleue capable d’activer une petite partie du cortex provoquant le déclenchement de leurs neurones.

La synchronie cérébrale a été enregistrée dans une partie du cerveau appelée cortex préfrontal moyen, liée à différents comportements sociaux.

Puis un phénomène s’est produit qui pourrait être lié aux neurones miroirs. Et c’est que, certains de ces neurones continuaient à fonctionner de manière normale, l’activité d’un autre groupe était corrélée avec le comportement de l’autre animal et un troisième groupe a fini par répondre de la même manière chez les deux souris.

Avec ce mouvement de son clavier d’ordinateur, ce que le chercheur de la Northwestern University a pu mettre une partie du cerveau des deux souris en parfaite synchronisation.

Ce fut une question de minutes avant que toute forme d’animosité montrée ci-dessus ne disparaisse. Ils se sont accrochés l’un à l’autre d’une manière vraiment incroyable.

Comme le dit Mingzheng Wu : “Après quelques minutes, nous avons vu que ces animaux restaient ensemble et qu’un animal soignait l’autre.”

Son application chez l’homme

Au-delà de la possibilité hypothétique de se lier d’amitié avec une frappe, avec un appareil cérébral, il est clair que cette avancée scientifique peut avoir de multiples applications liées à l’être humain.

Il peut aider à traiter différents troubles allant de l’anxiété, par exemple, dans son type social, à ce qu’on appelle maintenant la fatigue pandémique.

Il existe d’autres connexions cerveau-cerveau qui ont été détaillées précédemment dans de nombreuses revues scientifiques, telles que les ondes de synchronie cérébrale intrigantes étudiées par le physiologiste social du Université de Montréal (Canada) Guillaume Dumas.

Dumas a pu démontrer en 2010, par électrodes situé sur le cuir chevelu de ses patients, que les ondes cérébrales de deux personnes correspondaient tout en imitant spontanément les mouvements de la main de l’autre.

Il est largement démontré que lorsque nous interagissons avec un autre, nous devons faire un effort remarquable pour fournir une rétroaction et, par l’attention, la prédiction et la réaction, faire fonctionner les deux cerveaux de la même manière.

Une synchronicité qui, si spontanée, cela dépend de la relation que ces deux personnes ont. Ils sont largement conditionnés par cette composante subjective.

Cependant, s’il peut être appliqué chez l’homme, avec le dispositif de Mingzheng Wu Il est maintenant possible de montrer qu’il est possible de connecter deux cerveaux rapidement et sans avoir besoin d’un lien préalable.

“Le spectre de la sociabilité humaine est très large, et il existe probablement un sous-ensemble de personnes qui ne se soucieraient pas s’il était possible d’influencer leur niveau de sociabilité.”

Il appartient maintenant à l’équipe de l’Université Northwestern de continuer à étudier et à analyser les résultats pour trouver un développement définitif de cet outil qui permet cette connexion cerveau-cerveau totale.

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