Jeux Olympiques Tokyo 2020 : Maialen Chourraut et Ander Elosegi atteignent le premier but et accèdent aux demi-finales

Maialen Chourraut, actuel champion olympique, et Ander Elosegi se sont qualifiés avec succès pour les demi-finales des catégories K1 et C1 kayak de slalom, respectivement, des Jeux de Tokyo 2020.

Les deux ils ont obéi sans aucun choc et, comme prévu, ils ont passé le dépistage initial dans le canal compliqué du Kasaï et, bien qu’ils le considèrent comme difficile, ils seront dans la lutte pour atteindre les positions privilégiées un autre événement olympique.

Chourraut, or à Ro 2016 et bronze à Londres 2012, est le porte-drapeau de l’équipe de slalom. La pagayeuse basque vétéran arrive à nouveau avec de l’ambition mais l’expérience la pousse à être prudente et à avancer pas à pas, surtout après une période olympique avec des nouvelles et des résultats pas si brillants. Pour le moment Il a su gérer la situation dans le tour initial du K1, conscient que le transcendant est encore à venir en demi-finale et dans l’hypothétique finale.

Dans la première descente, elle a signé la sixième place avec 106,25 après une pénalité à la porte 19. Deux des appels à se battre pour arracher l’or, l’Allemande Ricarda Funk (99,90) et l’Australienne Jessica Fox (104,05), l’argent à Londres et le bronze en Ro et double champion du monde en K1 et C1, ils occupaient les premières places.

Tranquillité d’esprit d’avoir le classement assuré, Dans la deuxième manche, le pagayeur de l’Atltico San Sebastián, malgré quelques problèmes au début du parcours, a acquis plus de connaissances sur le canal et encore mieux son temps à 105.13, le cinquième meilleur de la descente et du jour.

Fox, le dernier à partir, a donné un récital de puissance et de précision pour prendre la première place au total avec 98,46 et a ravi la première place à Funk, qui dans cette seconde baisse a arrêté le chrono à 101,56. Tous deux s’apprêtent, avec la permission de leurs rivaux, dont Chourraut, à un formidable combat mardi en demi-finale (7,00) et en finale (9,15) s’ils répondent aux prévisions.

« Il y a eu des erreurs, en slalom il y en a toujours. Dans la deuxième descente il y a eu l’erreur, en traversant le canal d’une partie à l’autre, ce qui est un mouvement fort là-bas, je suis resté très haut et pour passer la porte j’avais pour descendre, l’eau descendait très vite et si je touchais le bout la porte sautait. Dans la première descente j’ai eu la même erreur -aadi-, et dans la seconde d’une manière plus forte, j’ai perdu beaucoup de temps mais dans le reste de la descente j’étais bien, et j’ai également résolu une erreur dans la route finale. Je suis heureux parce que je l’ai surmonté. C’est la navigation que je recherche », a déclaré Chourraut.

En C1 masculin, Elosegi, participant pour la quatrième fois aux Jeux Olympiques, dans laquelle il a toujours obtenu un diplôme, avec deux quatrièmes places et une huitième, il était huitième dans la première descente. Il a terminé le parcours en 99,78 secondes après une pénalité de quatre après avoir touché les portes 18 et 23.

Cela ne semble pas être une chaîne très difficile à première vue, mais après s’y être entraîné pendant quelques jours, tu te rends compte qu’il a beaucoup de petits trucs et qu’il est très facile de faire des petites erreurs qui te laissent hors de la compétition. On avait ça en tête et on savait que ça n’allait pas être facile, donc on savait que c’était très important de faire deux descentes sans faire d’erreurs, donc je suis content », confie Elosegi.

Le Le Slovène Benjamin Savsek, septuple médaillé mondial, était intraitable: il a terminé premier du premier tour, malgré une pénalité de deux secondes, avec un temps de 98,82, devant un autre des grands favoris, le Slovène Matej Benus (99,61), argent en Ro 2016 et compte neuf médailles d’or en Coupe du monde et huit Européens.

Dans la deuxième descente, Benus a encore abaissé le temps à 96,89 dans une démonstration de son statut de prétendant pour soulager le français Denis Gargaud-Chanut sur la plus haute marche du podium olympique, qui lui a arraché l’or dans la chaîne brésilienne de Diodoro.

Le Britannique Adam Burgess était l’autre capable de passer sous les 100 secondes avec 97,64. L’Allemand Sideris Tasiadis, vice-champion olympique à Londres 2012 et autre habitué des grands podiums, a terminé troisième avec 101,23 juste devant Elosegi, qui a fait 101,51 sans aucune pénalité.

Elosegi a donc terminé septième au total entre les deux courses. Soyez le premier à vous battre pour les médailles. Participez ce lundi à la demi-finale – les quinze meilleurs tomberont – à partir de 7h00, où chercher une place en finale pour commencer à 8h45.

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