La bravoure du petit Biles

28/07/2021

Le à 19:52 CEST

Mardi, après avoir décidé de quitter la compétition par équipes, Simone biles assuré: « J’essaie de réorienter la situation & rdquor;. Ou ce qui est le même, il a passé 24 heures à se battre avec des démons qui ne veulent pas sortir de sa tête. Ce mercredi, ils étaient toujours là, faisant la guerre et empêchant la petite gymnaste américaine, la meilleure de la planète Terre, d’éblouir le monde avec ses pirouettes impensables en finale du concours complet. C’est un problème mental. Donc clairement, il n’y en a plus. Et Biles a eu le courage de l’admettre malgré les tentatives de la fédération américaine de le camoufler. Simone a dit assez, a frappé la table et a dépassé sa santé psychologique devant les médailles d’or pour lesquelles son pays soupire. Premièrement, elle et sa santé mentale et physique. Il n’a pas été capable de supporter la pression d’être la grande star des Jeux de Tokyo et ne devrait pas se sentir coupable à ce sujet.

Dans tous les coins de la planète, ils parient que Biles serait la nouvelle égérie olympique, mais personne ne se demandait si elle le voulait, si elle était préparée, si elle le pouvait avec autant de pression, si elle serait capable d’assumer le rôle que nous lui avons tous assigné et si elle était capable d’être le point de mire de toutes les caméras, les projecteurs et les microphones. Ce n’était pas.

Victime d’abus sexuel

La gymnaste américaine a été la plus courageuse de toutes et a préféré prendre sa retraite momentanément. Il a déjà montré sa bravoure quand signalé avoir été victime d’abus sexuels par Larry Nassar, le « docteur de l’horreur » qui a marqué la vie de plus de 300 gymnastes, dont Biles. Mais Simone est allée plus loin en soulignant la passivité de la fédération et du comité olympique de son pays. Oui, il était courageux, très courageux. Et là, elle continue, étant la meilleure gymnaste du monde mais luttant pour sa stabilité émotionnelle.

Détendu après la retraite

Ce mercredi retourné à l’Arène d’Ariake, mais pas pour nous éclairer avec une masterclass de gymnastique mais pour encourager ses coéquipiers lors de la finale individuelle messieurs. Elle était détendue, souriante et calme. Un poids avait été enlevé de ses épaules. Continuez à méditer si vous vous inscrivez pour les finales individuelles les 1, 2 et 3 août. Mais maintenant, la décision vous appartient. Elle ne se sent plus sous pression mais libérée après avoir avoué son parcours à travers des problèmes psychologiques. On veut tous la voir en action, mais on veut une Simone joyeuse, joyeuse, qui s’amuse sur le tatami, le bar, l’asymétrique… de sourire avant de courir et de faire briller à nouveau ces immenses yeux noirs.

Il sait que le maximum lui sera demandé pour toujours et à jamais dans ses performances et sa peur de la déception peut le saisir. Mais elle a franchi une étape si importante pour tous les athlètes de l’univers qu’on ne peut que dire : Simone sors, profite, souris et sois heureuse… alors seulement les médailles arriveront et, si elles n’arrivent pas, il n’y a pas problème. Vous nous avez fait apprécier et tomber amoureux de la gymnastique. C’est le 10 plus précieux.

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