La Guaira contient Cerro Porteño et fait un tirage au sort

29/04/2021 à 04:18 CEST

. / Asuncion

La Guaira a pris ce mercredi un précieux nul à Asunción (0-0) contre Cerro Porteño, qu’en dépit du fait qu’il n’a pas pu surmonter le verrou que les Vénézuéliens ont implanté, il a obtenu un point qui le place à la tête du groupe H des Libertadores avec l’Atlético Mineiro. Et c’est que les Brésiliens se sont imposés 2-1 mardi contre un Américain de Cali que la semaine précédente avait perdu à domicile face à Cerro Porteño (0-2). Cependant, les Vénézuéliens ont joué un jeu de stratégie intelligent et efficace avec lequel ils ont ajouté deux points après le match nul précédent à Caracas avec ceux de Belo Horizonte (1-1).

L’équipe dirigée par Daniel Farías a d’abord soulevé un mur qui, renforcé par le gardien Olses Quijada, a fait rebondir les balles d’un Cerro Porteño qui était aux commandes à tout moment, mais avec peu de jeux de réel danger.

La seconde mi-temps a été pleine d’attaques du Cyclone, dont l’entraîneur, Francisco Arce, a choisi de faire venir l’attaquant Roberto Morales au lieu de l’Argentin Mauro Boselli, sans inspiration dans la première. Au cours de cette période, plusieurs occasions de marquer auraient pu faire pencher la balance du côté local, qui a trouvé un Quijada qui a récupéré un titre qu’il n’avait pas dans les 45 minutes précédentes. Cependant, Cerro Porteño manquait de précision, sans graissage et sous la protection d’individualités floues.

Le jeune Fernando Ovelar (17 ans), entré en seconde période, a réalisé le plus net à la 71e d’une frappe du pied gauche qui a frôlé le bâton de Quijada. Claudio Aquino, l’autre tour de l’attaque de Cerro, avait le but dans ses bottes également dans cette mi-temps, les Vénézuéliens étant complètement enfermés. C’était, avec moins d’intensité, une répétition de la première partie, dans laquelle Cerro est allé au “Cyclone”, brisant les lignes des Vénézuéliens et toujours à la recherche de l’exécution dans le but Boselli, très marqué par la défense rivale, mais ni eu sa journée.

Un cliché d’Aquino, à 35 ans, depuis l’extérieur de la zone lors de la première intervention d’Olses Quijada, a été le point culminant de la phase initiale. Comme en deuxième, le but de Cerro Porteño, le Brésilien Jean Fernandes, portait à peine ses gants. L’équipe de Farías était inoffensive dans la contre-attaque, malgré les avenues en leur faveur créées par l’avancée des lignes du Cerro Porteño. Cependant, la poussée de Darwin González, le plus actif des visiteurs, vint alarmer le cyclone, qui désespérait devant un cadenas impénétrable appelé La Guaira.