L’administration Biden s’effondre au Moyen-Orient avec l’incapacité de nommer un ambassadeur en Israël – RedState ⋆ .

Nous approchons rapidement de la fin du quatrième mois de l’administration Biden, et il n’y a toujours pas eu d’annonce d’un candidat pour occuper le poste d’ambassadeur en Israël.

Le président Trump a annoncé lors de sa transition que David Friedman serait son candidat au poste d’ambassadeur en Israël. Le Sénat a tenu une audience de confirmation le 16 février 2017 et un vote de la commission des relations étrangères a eu lieu le 9 mars, la nomination de Friedman étant envoyée au Sénat 12-9. Friedman a été confirmé par le Sénat le 23 mars.

Ce processus a démontré l’importance que l’administration Trump accordait à la relation entre les États-Unis et Israël.

Il y a trois semaines, il a été rapporté que l’ancien responsable du département d’État, Robert Nides, était en ligne pour être le candidat de l’administration Biden.

Parmi les anciens du département d’État de l’administration Obama – il était secrétaire d’État adjoint à la gestion et aux ressources – Nides était considéré comme une voix pro-israélienne, et quelqu’un vers lequel les Israéliens se tournaient souvent dans l’administration Obama pour faire entendre leur voix.

Israël et le Hamas sont engagés dans une guerre torride – et de plus en plus chaude – dans et autour de Gaza depuis une semaine, mais aucun candidat pour représenter les États-Unis à Jérusalem n’a encore été nommé.

Et cela pourrait être une grande partie du problème.

La réputation de Nide, combinée au déménagement de l’ambassade de l’administration Trump à Jérusalem, pourrait être la cause de la résistance à la nomination de Nides auprès des sénateurs démocrates et des groupes d’intérêts du parti démocrate.

Le problème du déménagement de l’ambassade à Jérusalem ne peut pas être traité par l’administration Biden en cédant aux demandes de déplacement de l’ambassade et de location de bureaux pour le département d’État de Tel Aviv.

Après que les politiciens des deux partis se soient prononcés du bout des lèvres sur la question pendant des décennies, le président Trump a déplacé l’ambassade des États-Unis à Jérusalem.

Mais ce qui n’est pas largement connu ou compris, c’est que, ce faisant, le président Trump suivait les exigences d’une loi de 1995 adoptée par le Congrès et signée par le président Clinton. Cette loi exigeait que l’ambassade des États-Unis soit déplacée à Jérusalem à moins qu’il n’y ait une décision présidentielle – qui devait être faite tous les six mois – qu’une telle décision aurait un impact négatif sur le «processus de paix» en cours, quoi que ce soit qui aurait pu décrire moment de chacune de ces constatations.

Au cours de deux décennies et demie, les présidents Trump, Bush et Obama ont consciencieusement fait les constatations nécessaires deux fois par an pour lancer le processus de déplacement de l’ambassade à Jérusalem.

Pres. Trump a décidé que 43 dérogations consécutives suffisaient et a annoncé en décembre 2017 qu’il n’y aurait pas de 44e dérogation à l’été 2018. Les gens de l’ambassade ont donc commencé à faire leurs valises et ils ont déménagé à Jérusalem lorsque l’été de 2018 est arrivé.

Le problème auquel est confrontée l’administration Biden est que le processus de confirmation de tout ambassadeur américain va attirer des appels pour le transfert de l’ambassade américaine de Jérusalem à Tel Aviv, et le candidat de l’administration Biden devra répondre à cette question.

Mais avoir l’ambassade située à Jérusalem signifie qu’elle est désormais en conformité avec la loi américaine, et tout effort pour forcer une relocalisation de l’ambassade serait en violation de la loi américaine. Ainsi, le candidat ne pourra pas se joindre au chœur qui est certain de s’élever de l’aile radicale anti-israélienne du parti démocrate.

Bien qu’il existe certainement une longue liste de démocrates à la Chambre, dirigés par les antisémites de «The Squad», qui pourraient vouloir faire adopter une législation à la Chambre pour renverser la loi existante, je suis tout à fait certain qu’il n’y a pas de sentiment au sein du Sénat. Démocrates pour mener cette bataille.

La seule question est de savoir combien de temps encore Biden attendra avant de faire ce qu’il sait qu’il doit faire pour nommer un candidat au poste.

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