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Le Giro se tourne vers les Abruzzes

14/05/2021 à 19:03 CEST

Le Giro ne regardait pas vers la mer Adriatique aujourd’huiNi vers la pointe du talon de la botte transalpine, la plus au sud où se déroule cette année une course qui a préféré se déplacer mieux à travers le nord de l’Italie. Il ne se souciait pas non plus de la guerre entre sprinteurs, avec un Caleb Ewan, magnifique, plein de forces et avec un boost de vitesse qu’aucun de ses adversaires ne peut neutraliser.

La course a regardé vers l’horizon et vers le nouveau menu des montagnes, dans les Abruzzes, au sud des Apennins, où demain et dimanche un nouveau duel sera vécu pour le rendre plus clair, si possible, qui seront les coureurs qui vont se battre pour le “ maillot rose ” qu’Attila Valter porte désormais provisoirement, le premier Hongrois à diriger le Giro, le même – du moins pour les photos de rigueur – qui s’est couché jeudi avec le maillot de leader. La théorie veut que s’il le sauve aujourd’hui, il puisse être satisfait, tant qu’il n’est pas déterminé à devenir la grande surprise de cette manche italienne 2021.

Heureusement il n’y a pas eu de chutes, ni aucun autre favori qui est allé au sol suite aux pas malheureux de Mikel Landa, le même qui n’était pas descendu et maintenu sa position jeudi à côté d’Egan Bernal serait désormais parmi les six premiers du classement. général. Mais regarder le passé et ce qui aurait pu arriver est inutile, ni dans le cyclisme ni dans aucun autre sport.

Le Giro se dirige vers le premier week-end de montagne chaud avec tous les coureurs en attendant ce que l’équipe Ineos décide (ou peut) faire. Aujourd’hui, la seule mission des assistants de Bernal était de le protéger du vent qui frappait de front et retardait le voyage des cyclistes. Mais demain, il s’agira plutôt de préparer le terrain au cas où le pilote colombien déciderait de gratter plus de secondes, ou au cas où il remarquerait une faiblesse de Remco Evenepoel., qui sans faire beaucoup de bruit, prendre ses responsabilités, courir avec intelligence, sans gaspiller trop d’énergie, sans chercher les expositions précédemment en vedette dans les courses d’un jour ou d’une semaine, est déjà deuxième du général, dans ce qui est annoncé, avec le la permission d’autres adversaires plus cachés, comme le grand duel de ce Giro.

Certes, il y a du terrain, entre une étape d’embuscade, demain sans grands cols mais avec peu de répit sur la plaine, et le premier jour, dimanche, considéré comme de haute montagne avec l’arrivée à la Rocca di Cambio. Et avec l’incitation, avec le piège, de 1600 mètres, dans la phase finale du combat, sans asphalte, où les coureurs se sentiraient plus à l’aise avec un «gravel» ou un VTT.

Ce sera aussi l’occasion de voir comment Marc Soler passe un nouvel examen. Le coureur catalan n’aime pas le vacarme. Il ne fait pas non plus partie de ceux qui recherchent des caméras et des microphones pour parler. Il a toujours voulu être un athlète discret. Et avec un profil bas nécessaire dans ce Giro, pariant au jour le jour, Soler tente de s’accrocher au général pour voir jusqu’où il est capable d’aller. Quelque chose qu’il ne sait même pas, bien qu’il chérit une classe qui l’a conduit à diriger l’équipe Movistar en Italie.

Pour l’instant, il a l’air très attentif et toujours dans les premières positions du peloton, comme aujourd’hui, quand il circulait dans les lieux privilégiés où vont les leaders et ceux qui ne veulent pas être surpris par une coupure inattendue dans les derniers kilomètres qui gâche temps combien il en coûte pour obtenir. La concentration de Soler, pour l’instant, semble parfaite.

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