Le premier simulateur d’hélicoptère en réalité virtuelle pour les pilotes, calculé en heures de vol réelles | La technologie

Le simulateur de réalité virtuelle VRM Suisse R22 est le premier simulateur d’hélicoptère en réalité virtuelle dont l’utilisation sera calculée en heures de vol réelles.

La realité virtuel vient de franchir une étape importante. Et ce n’est que le début. UNE simulateur d’hélicoptère en réalité virtuelle a été le premier à être approuvé par l’Agence de la sécurité aérienne de l’Union européenne (AESA) pour pilotes de train, au même niveau qu’un vrai hélicoptère.

Ceci signifie que les heures de vol enregistrées dans le simulateur seront calculées comme des heures de vol réelles dans le fichier pilote.

Le système de simulation conçu par la société suisse spécialisée en VR, VRM Suisse, est si avancé et réel, que offre le même défi et les mêmes expériences qu’un vrai hélicoptère. Vous pouvez le voir en action dans cette vidéo:

Vous serez peut-être surpris de découvrir qu’un logiciel peut remplacer la véritable expérience de pilotage d’un hélicoptère, mais la clé ici est de deux mots: realité virtuel.

VR apporte Présence, ce qui est difficile à comprendre pour ceux qui ne l’ont jamais essayé. Beaucoup de gens pensent qu’il s’agit simplement de mettre un écran sur vos yeux, mais ce n’est pas le cas.

Ce que fait la VR, c’est, d’abord, grâce aux objectifs, afficher les objets en taille réelle. Sur un écran, si vous voyez un arbre, c’est la taille que vous voyez à l’écran, quelques centimètres, peut-être un mètre ou plus si votre téléviseur est très grand. Mais en VR, si un arbre mesure 30 mètres, vous le voyez comme s’il faisait 30 mètres, et vous devrez lever la tête et plier le cou pour le voir dans son intégralité.

Une autre caractéristique très importante dans le cas d’un simulateur est que La réalité virtuelle produit des images 3D, en disant qu’ils ont profondeur. Si nous ajoutons la taille réelle à cela, nous pouvons comprendre qu’un simulateur d’hélicoptère en réalité virtuelle est beaucoup plus réaliste que sur un écran, car il fournit la taille, la profondeur et la distance réelles de l’objet.

Bien sûr, un casque de réalité à domicile comme Oculus Quest 2 ou HP Reberb G2 ne suffit pas pour utiliser un simulateur de pilote officiel.

le Simulateur de réalité virtuelle VRM Suisse R22 c’est une plateforme de simulation très complexe et coûteuse. Utilisez le viseur professionnel Varjo VR-3, qui vaut plus de 3000 euros. Il offre un écran haute définition avec un large champ de vision de 115 degrés et, surtout: suivi de l’oeil. Le spectateur sait où vous regardez, pour réagir de manière plus réaliste à vos mouvements.

Un autre élément important est la cabine haptique 6DOF, qui se déplace dans six directions différentes et simule à la perfection les mouvements d’hélicoptère pendant le vol. Il a les leviers et boutons physiques réels, que le pilote virtuel doit toucher physiquement pour faire fonctionner l’hélicoptère. Grâce aux capteurs des lunettes et du mouvement des yeux, le logiciel reconnaît le levier ou le bouton physique que le pilote touche, temps réel:

Finalement, le logiciel de simulation est l’un des plus avancés au monde. Il offre un réalisme graphique étonnant qui est parfois confondu avec une image réelle, comme on peut le voir dans la vidéo.

Pour approuver son utilisation, l’AESA a envoyé plusieurs pilotes et techniciens professionnels pour tester en profondeur le simulateur, qui ont tous conclu que l’expérience était comme un vrai vol.

L’utilisation d’un simulateur de vol apporte de nombreux avantages. C’est moins cher, plus respectueux de l’environnement et avec moins de risques qu’un vrai vol.

Les nouvelles lunettes de réalité virtuelle d’Oculus vous permettent de jouer à des jeux et à des expériences de réalité virtuelle de manière autonome, sans câbles, et peuvent également être connectées au PC.

De plus, les pilotes peuvent tester manœuvres risquées et situations d’urgence qu’ils ne peuvent pas mettre en pratique dans la réalité, car ils sont trop dangereux.

Une nouvelle ère s’ouvre pour la formation des pilotes et les académies de pilotage. Une ère qui peut rendre les titres de pilotes de vol moins chers et, plus important encore: améliorer les compétences et l’expérience des pilotes, sans mettre des vies en danger.