Le principal banquier Orcel et Santander se présentent au tribunal pour une offre de PDG contestée

Une audience opposant Andrea Orcel à Santander SAN.MC sur le retrait d’une offre de nomination de directeur général a débuté mercredi avec le banquier italien et le président de la banque espagnole Ana Botin tous deux présents au tribunal de Madrid.

Voici quelques-unes des citations clés de l’audience:

ANA BOTIN, PRÉSIDENT DE SANTANDER

«Nous étions en train de négocier le montant du rachat jusqu’en décembre et il y avait différentes positions au sein du conseil d’administration d’UBS.»

«Le chiffre du rachat n’a pas été convenu, le chiffre maximum a été fixé et le conseil a décidé de communiquer la nomination en se fondant sur le fait que le package global serait conforme au marché. Mais le conseil n’a pas approuvé le montant du rachat. »

«Le contexte est ce qui compte. L’opinion de certains membres du conseil, ou d’un membre du conseil, n’est pas la position du conseil, pas s’il s’agit de quelque chose d’important, quelque chose qui doit aller aux actionnaires. C’est ainsi qu’il faut comprendre ces échanges informels.

SANTANDER AVOCAT JOSE MIGUEL FATAS

«Ce qu’Orcel dit maintenant, c’est” Je devrais être indemnisé pour ce que j’ai perdu d’UBS “, ce qui n’a jamais été demandé dans cette réclamation, et cette partie considère que cela ne fait pas partie de la réclamation.”