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Les bénéfices de la Banque de Nouvelle-Écosse dépassent les estimations sur les provisions et les bénéfices des marchés financiers glissent

Une femme quitte une succursale de la Banque de Nouvelle-Écosse (Banque Scotia) à Ottawa, Ontario, Canada

La Banque de Nouvelle-Écosse (BNS.TO) (Banque Scotia) a dépassé les estimations des analystes pour le bénéfice du deuxième trimestre mardi, en raison de provisions moins nombreuses que prévu pour couvrir les pertes sur prêts, bien que cet impact ait été quelque peu compensé par une baisse surprise des bénéfices en sa division banque mondiale et marchés.

La performance de son unité des marchés des capitaux fait de la Banque Scotia la première grande institution financière au Canada à ne pas constater d’augmentation de ses bénéfices dans un segment qui a bénéficié d’un coup de pouce grâce aux transactions record des premiers mois de cette année.

Mais le troisième prêteur du Canada s’en sort toujours mieux que prévu, déclarant un bénéfice net ajusté de 2,48 milliards de dollars canadiens (2,06 milliards de dollars), ou 1,90 $ CA par action, au cours des trois mois terminés le 30 avril, par rapport aux estimations des analystes de 1,76 $ CA par action, sur la base des données IBES de Refinitiv.

Cela s’explique par des provisions pour pertes sur créances de 496 millions de dollars canadiens, contre des attentes des analystes de 698 millions de dollars canadiens, en baisse par rapport à 1,8 milliard de dollars canadiens un an plus tôt.

Bien que cela inclue la libération d’environ 200 millions de dollars canadiens de provisions sur les prêts productifs, la Banque Scotia a mis de côté près de 2 milliards de dollars canadiens pour couvrir les prêts douteux, une augmentation de 37 % par rapport à l’année précédente en raison de l’augmentation des radiations de prêts aux particuliers dans son Alliance du Pacifique. – une unité bancaire internationale axée.

Les résultats concluent un trimestre meilleur que prévu pour les six plus grands prêteurs du Canada, en raison de provisions inférieures à ce que les analystes avaient prédit, alors qu’une série de mesures de relance du gouvernement et les propres reports des banques sur les remboursements de prêts l’année dernière ont limité prêts.

Mais cela masque certains défis, en particulier dans la croissance des prêts commerciaux, qui est restée atone, et des marges d’intérêt nettes stables ou inférieures.

La Banque Scotia a déclaré un bénéfice net global de 2,46 milliards de dollars canadiens, ou 1,88 $ CA par action, contre 1,32 milliard de dollars canadiens, ou 1 $ CA par action, il y a un an.

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