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Les cellules humaines créent leur propre “détergent” contre l’infection

24 juil. 2021 à 12:01 CEST

Une nouvelle étude offre un aperçu unique de la façon dont cellules humaines se défendre de infections.

Et c’est qu’ils ont découvert qu’un protéine abondante dans le corps attaque les bactéries comme un détergent attaque une tache.

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Cette découverte surprenante est rapportée dans la revue Science par des chercheurs du Institut médical Howard Hughes, aux Etats-Unis.

Un “nettoyant” très efficace

Lorsqu’il s’agit de défendre le corps humain, nous savons tous que les cellules qui sont activées sont celles du système immunitaire.

Cependant, ces signaux d’alarme ils peuvent également mobiliser d’autres cellules non immunitaires, comme dans cette étude révolutionnaire.

Les enquêteurs de Howard Hughes ils ont infecté certaines de ces cellules non immunitaires avec une bactérie de Salmonelle, un micro-organisme qui provoque une intoxication alimentaire.

L’équipe a découvert que cette menace augmentation de la production de protéines dans des cellules non immunitaires, mais ils ne savaient pas lequel d’entre eux viendrait à la rescousse.

A) Oui, enquêté sur plus de 19 000 types de ces molécules à la recherche des protéines qui offrent une protection contre la progression des bactéries.

Ce travail exhaustif a conduit les experts à découvrir les APOL3, un protide qui contrecarre les infections en dissolvant les membranes bactériennes.

Comme un détergent, APOL3 a des pièces qui attirent le L’eau et d’autres qui attirent graisse.

Seulement, au lieu d’enlever la saleté, ces composants enlever la membrane interne des bactéries, composé de lipides ou de molécules grasses.

Grâce à la microscopie à haute résolution, entre autres techniques, l’équipe a pu déchiffrer le fascinant mécanisme complet.

Et c’est que l’APOL3 n’agit pas seul, il a le aide d’une seconde molécule : GBP1, qui appartient à la superfamille des GTPases, protéines qui remplissent diverses fonctions biologiques.

La molécule auxiliaire de notre protagoniste a une fonction essentielle lorsque endommager la membrane externe des bactéries.

Cet acte est ce permet le passage de l’APOL3 afin qu’il puisse briser la membrane interne, le Coup final Quoi Buisson au organisme nuisible.

Un processus au millimètre

Cette grosse protéine se trouve à l’intérieur de nombreuses cellules et dans divers tissus corporels, c’est pourquoi les scientifiques pensent que pourrait offrir une protection étendue.

Cependant, l’équipe de chercheurs a réussi à montrer que cette protide défend davantage aux cellules du vaisseaux sanguins et de intestin.

La raison est simple : l’APOL3 se retrouve en quelque sorte plus abondant dans ces deux endroits du corps humain.

Par conséquent, avant l’infection de Salmonella, qui attaque le tractus intestinal, c’est cette protéine qui a réussi à détruire l’infection.

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En même temps, du Howard Hughes, ils ont découvert que le APOL3 s’adresse exclusivement aux lipides qui font partie du bactéries.

Ces données sont très pertinentes, car il est confirmé que cette protéine évite d’attaquer les membranes de la cellule humaine elle-même.

Ainsi, par exemple, ils ont certifié que ne s’en prend pas au cholestérol, un lipide essentiel au fonctionnement normal de l’organisme.

Et si toutes les cellules pouvaient aider le système immunitaire ?

La découverte de la nouvelle fonction de ce protéine “détergente”, c’est une preuve supplémentaire de quelque chose que les chercheurs poursuivent depuis des années.

Et c’est que les scientifiques croient que non seulement les cellules que nous connaissons tous comme immunitaires peut aider avec tout type d’infection qui envahit les cellules humaines.

Ce groupe de scientifiques affirme que cette étude est une preuve de plus qui montre que n’importe quelle cellule du corps il peut faire partie du système immunitaire.

Qu’il s’agisse de percer, d’empoisonner ou d’affamer un agent pathogène, le système immunitaire s’est développé diverses méthodes tuer les cellules menaçantes.

Et maintenant, APOL3 rejoint à ce groupe de mécanismes pour nous rendre plus résistants à toute menace nuisible.

Les chercheurs affirment qu’ils sont encore très loin de pouvoir appliquer cette découverte thérapies actuelles contre les infections.

Cependant, ils croient que c’est un début qui fournit de nouveaux outils contre les microbes, de plus en plus résistants aux antibiotiques.

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