L’escroc de l’amour nie avoir trompé son ex

28/10/2021 à 18:15 CEST

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Connu comme Love fraudeur, Albert C., qui cumule jusqu’à 25 plaintes et pour qui le procureur demande 3,5 ans de prison ferme pour l’une de ces affaires, Il a nié ce jeudi devant le tribunal de Barcelone avoir trompé son ex-partenaire d’obtenir de l’argent par le biais de prêts, d’opérations de crédit ou de saisir leurs avoirs.

Dans la sixième section du tribunal de Barcelone, le procès contre Albert C. s’est tenu ce jeudi, accusé d’avoir continuellement arnaqué l’un de ses ex-partenaires amoureux, Elba E., qui a contracté une dette de 43.000 euros en raison des prêts qu’elle a sollicités après avoir été prétendument trompée par lui et pour les achats que l’homme a effectués avec ses cartes de crédit sans son « consentement » ou « sa connaissance ».

Dans ses conclusions finales, Le ministère public a abaissé sa demande de peine initiale de huit ans et demi de prison à trois ans et demi pour une infraction continue de escroquerie qui inclut celle du détournement, en éliminant la circonstance aggravante de l’abus des relations personnelles comme indiqué dans leurs rapports préliminaires.

Par ailleurs, le procureur demande une indemnisation de près de 60.000 euros pour la victime pour les troubles occasionnés – il souffrait d’anxiété et d’un trouble dépressif persistant – et pour les prêts accordés à son nom.

Selon le ministère public, Albert a commencé une relation amoureuse avec Elba en décembre 2015 -qui a duré environ six mois- dans le « seul but de gagner son estime et sa crédibilité afin d’obtenir le plus grand avantage économique possible aux dépens » de son.

A cet effet, soutient le procureur, le prévenu Il a réussi à faire signer plusieurs prêts à la femme après qu’Albert lui a dit qu’il était dans une mauvaise situation économique car l’entreprise familiale de son père a été saisie, il n’a donc pas pu disposer de l’argent des comptes car ils étaient bloqués malgré un patrimoine important, une situation qui, selon le procureur de la République, était « totalement fictive ».

Le prévenu, soutient le procureur dans son réquisitoire, a disposé « librement » de l’argent des prêts, qui ont été inscrits directement sur son compte, après avoir accepté de restituer ces sommes à la femme, ce qu’il n’a jamais fait.

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