L’Europe défie l’histoire à la Ryder Cup

Dans cette 43e édition du Ryder cup, en l’absence des 12 joueurs individuels, deux joueurs se sont démarqués, dont un européen : le n°1 mondial Jon Rahm, et un autre pour les Etats-Unis, le n°2 du classement et longtemps avant le leader basque du classement, Dustin Johnson. Trois points et demi sur quatre possibles pour l’espagnol et quatre sur quatre pour le DJ.

La classe individuelle de l’Américain et du Biscayen en a fait les principaux protagonistes de Whistling Straits avec Sergio Garcia et Alex Schauffele, avec trois des trois victoires.

Les États-Unis ont clôturé les quatre balles de samedi avec un avantage de 11-5 au tableau d’affichage pour leur plus grand avantage en deux matchs depuis 1975 (alors ce n’était pas encore l’Europe mais la Grande-Bretagne/l’Irlande).

Bryson DeChambeau et Scottie Scheffler ont remporté la finale en quatre balles des Jours 3 et 1 contre Tommy Fleetwood et Viktor Hovland pour diviser les matchs de l’après-midi et mettre les États-Unis en contrôle avant les 12 matchs en simple de dimanche. L’équipe américaine a besoin de 14,5 points pour remporter la coupe. Dans l’histoire des 12 matchs en simple disputés lors de la Ryder Cup, aucune équipe n’a marqué moins de 3,5 points lors de la dernière journée. Mais oui au Miracle de Medinah en 2012, les États-Unis n’ont pu gagner que 3,5 points et ont perdu le trophée.

Dustin Johnson a profité de la performance d’un véritable cauchemar et masse pour les Européens de Collin Morikawa, 4 et 3 sur certains étrangers Ian Poulter et Rory McIlroy (pas un birdie de l’Irlandais du Nord).

L’Europe ne veut pas baisser les bras et se battra jusqu’au dernier putt pour continuer la lutte pour conserver la coupe. Ils sont entrés dans la séance de samedi après-midi en perdant 9-3, le plus gros déficit auquel les Européens ont été confrontés depuis qu’ils ont rejoint la Grande-Bretagne et l’Irlande lors de la Ryder Cup en 1979.

Deux équipes ont récupéré les quatre points de désavantage (10-6) dans l’histoire récente et ce furent celles de l’Europe à Medinah’2012 et des Etats-Unis, en 1999, à Boston, dans le célèbre Ryder où il y a eu une invasion du green. dans le match Olazábal-Leonard après que l’Américain ait réalisé un très long putt qui a marqué un tournant dans la chance de la compétition, gagnant par un seul point.

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