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L’Inde a besoin de plus de dons d’organes car seulement 0,01 % des Indiens ont donné leur consentement pour donner leurs organes après leur décès

2019, le gouvernement de l'Inde, le programme national de transplantation d'organes, le don d'organes décédés, la loi sur la transplantation d'organes et de tissus humainsEnviron 0,5 million de personnes en Inde meurent chaque année de causes qui auraient pu être évitées par des greffes d’organes auxquelles elles n’avaient pas accès.

Par Raghav Khanna, Amit Bhartia et Yateen Chodnekar

L’Inde a besoin de plus de dons d’organes car seulement 0,01 % des Indiens ont donné leur consentement au don de leurs organes après leur mort.

Bien que le gouvernement ait identifié le besoin de don d’organes, il existe une disparité entre une demande énorme et une offre faible. Le don d’organes en Inde ne fait que commencer à décoller – la raison du retard étant le manque de sensibilisation, la croyance spirituelle de la vie après la mort et les attitudes généralement négatives envers le don d’organes. Le don est encouragé en tant qu’acte caritatif qui sauve ou améliore la vie ; par conséquent, il ne nécessite aucune action de la part du groupe religieux.

En 2019, le gouvernement indien a mis en œuvre le programme national de transplantation d’organes avec un budget de 149,5 crores (21 millions de dollars américains) pour promouvoir le don d’organes décédés.

Le don d’organes est le processus consistant à récupérer ou à se procurer un organe légalement dans le but de pouvoir aider médicalement une personne dans le besoin. Le consentement est donné soit par le donneur de son vivant, soit après le décès par son plus proche parent. Tout d’abord, l’organe est récupéré, ou «récolté», avant d’être transplanté chez le receveur qui en a besoin.

Le don d’organes en Inde est réglementé par la loi de 1994 sur la transplantation d’organes et de tissus humains. La loi vise à contrôler le prélèvement, le stockage et la transplantation d’organes et empêche toute transaction commerciale, tandis que l’Organisation nationale de transplantation d’organes et de tissus facilite l’approvisionnement, l’attribution et la distribution d’organes en Inde.

Les données statistiques de l’Inde en 2015 montrent qu’en réponse à la demande de 1,75 lakh de greffes de rein, seules 5 000 greffes ont été réalisées. Avec 50 000 personnes décédées d’une maladie du foie en phase terminale, seulement 1 000 ont obtenu des greffes. Ces statistiques sont encore plus pénibles pour des organes comme le cœur et les poumons.

Environ 0,5 million de personnes en Inde meurent chaque année de causes qui auraient pu être évitées par des greffes d’organes auxquelles elles n’avaient pas accès. Le taux de dons d’organes en Inde est de 0,01 pour cent, un chiffre minuscule par rapport à des pays comme la Croatie qui se situe à 36,5% et l’Espagne à 35,3%.

Un don d’un donneur décédé dont le cerveau a cédé avant son cœur peut sauver la vie d’un maximum de huit personnes souffrant de défaillances d’organes en phase terminale. Si les taux de dons de l’Inde devaient être améliorés à un don par million de décès, cela satisferait complètement les besoins en organes du pays.

Le processus de mise en gage est simple. Une carte de donneur est fournie à une personne qui est disposée à faire don d’organes après son décès. Les cartes de donneur ne sont pas un document juridiquement contraignant – elles ne sont qu’une expression de la volonté d’une personne d’être un donneur. Au moment du don d’organes, la famille du patient prendra la décision finale de donner ou non ses organes. Toute personne souhaitant faire don de ses organes peut le faire en remplissant le formulaire de consentement du donneur disponible sur le site Web du ministère de la Santé et du Bien-être familial du gouvernement indien.

Le gouvernement de l’Inde devrait assumer la responsabilité d’établir une infrastructure appropriée dans toute l’Inde pour faciliter le transport et le prélèvement rapides des organes. Les documents officiels devraient être plus conviviaux et pratiques pour les donateurs. Les ONG et les prestataires de soins de santé devraient mener leurs campagnes de sensibilisation de manière plus intensive, en impliquant les médias imprimés/sociaux et électroniques.

« Sans donneur d’organes, il n’y a pas d’histoire, pas d’espoir, pas de greffe. Mais lorsqu’il y a un donneur d’organes, la vie jaillit de la mort, le chagrin se transforme en espoir et une perte terrible devient un cadeau », a déclaré Vaishali Chodnekar, directeur général de la Fondation YMC pour le don d’organes et la transplantation.

Le don affecte plus que les donateurs et les bénéficiaires. Elle affecte leurs familles et amis qui bénéficient d’une vie renouvelée et d’une meilleure santé après la greffe.

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