Madrid règne à Lugo… mais ne dépasse pas le Barça en tête

17/10/2021 à 19:46 CEST

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Sergio Llull a réussi à apaiser (71-79) une rivière Breogán qui lui a tenu tête, l’a battu au premier quart et n’a pas permis aux Blancs de se détendre car, après avoir perdu quinze dans le dernier acte, il a réussi à revenir à deux avec attaque pour égaliser ou prendre l’avantage à moins de deux minutes de la fin, mais il a pu pas terminé le retour.

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RMA

RÍO BREOGÁN, 71

(20 + 13 + 18 + 20): Sergi Quintela (9), Bell-Haynes (17), Musa (16), Iván Cruz (2), Mahalbasic (10) -cinq départs-, Kacinas, Kalinoski (9), Lukovic, Sakho (8) et Erik Quintela.

REAL MADRID, 79

(12 + 28 + 23 + 16): Alocen (8), Causeur, Vukcevic (5), Yabusele (14), Tavares (9) -cinq de départ-, Williams-Goss (7), Abalde (9), Poirier ( 2), Llull (8), Heurtel (8) et Rudy Fernández (9).

ARBITRES

Juan Carlos García González, Vicente Bultó et David Sánchez. Sans éliminé pour fautes.

INCIDENTS

Match correspondant à la sixième journée de la ligue masculine de basket-ball Endesa joué devant 4.228 spectateurs au Pazo Municipal dos Deportes de Lugo.

Les blancs ont commencé timidement, à l’opposé de leur rival, mais ils se sont remis du tir extérieur et ont ajouté leur sixième victoire en autant de jours, 400e de Pablo Laso en championnat cela lui permet de diriger un Barça qui continuera à mener de quatre points dans la moyenne générale du panier.

En toute confiance au plus haut niveau, Río Breogán a battu le Real Madrid au premier quart avec un début de match brillant, précis en attaque et féroce en défense, obligeant son rival à épuiser ses possessions à plusieurs reprises.

Sergi Quintela, Belle-Haynes, avec une bombe spectaculaire, Musa et Mahalbasic sont sortis branchés et les Breoganistas ont augmenté de dix (16-6, m.7) Sous l’impulsion du Pazo dos Deportes, qui a complété la capacité de quatre-vingts pour cent (4 200 spectateurs).

Le Real Madrid semblait accuser le cumul des partis après avoir joué l’Euroligue vendredi, avec moins de 48 heures de marge jusqu’à la nomination de Lugo : il a terminé le premier quart-temps à neuf (20-12) avec seulement deux triples sur dix possibles et a clairement perdu la bataille au rebond.

Abalde a marqué neuf points et pris quatre rebonds

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Rien à voir avec le deuxième quart-temps, la réaction des joueurs de Pablo Laso. Ils l’ont ouvert avec un partiel de 7-0, soutenus par le succès de Williams-Goss, la direction de Lulle et la contribution d’Alberto Abalde de Ferrol, qui, avec un triple, a donné l’avantage au Real Madrid pour la première fois dans le match contre quatorze minutes (24-27).

Sans Dzanan Musa sur le terrain et avec l’équipe madrilène au niveau habituel, le match était compliqué pour les locaux. Les blocs de Tavares et le tir extérieur, avec un Yabusele (Quelle belle signature !), Ils ont augmenté les revenus des visiteurs. Breogán a tenté de contenir, mais a reçu des coups comme Heurtel, un triple à 23,9 secondes de possession.

Le Real Madrid s’est imposé à la mi-temps 33-40 et n’a pas lâché le piston. Tavares et Rudy Fernández, qui a débuté son match 600 par un triplé pour les blancs, ont encore distancé ceux de Laso (34-45, m.22), Breogán a tenté de les empêcher de rompre le match, encore grâce à la défense (41-47, m.25), et Rudy n’a pas pardonné (41-53, m.27).

Pablo Laso est toujours très content de l’attitude de son équipe

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Les revenus ont été maintenus avant le dernier trimestre (51-63) grâce, entre autres paniers, à un autre triple d’Heurtel sur le point d’expirer la possession. Avec les lancers Bell-Haynes, Breogán a tenté de contrer le coup de vent blanc, qui avait alors Alocen comme stylet et est monté quinze (55-70, m.33).

Les célestes ne se sont pas rendus, Kalinoski les a soutenus dans le match et, avec Musa, absent depuis deux quarts, a resserré le score à trois minutes de la fin avec un partiel de 19-9 pour arriver à deux (70-72, m.38).

Il avait une attaque à lier, mais son pouls tremblait et Llull, qui se présente toujours quand son équipe a le plus besoin de lui, a signé cinq points de suite pour mettre fin aux espoirs locaux et clarifier définitivement le panorama (70-77, 53 secondes).

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