Mahrez lance City et enterre le PSG

05/04/2021

À 23:33 CEST

Riyad Mahrez a conduit Manchester City dans une autre nuit historique. Les de Guardiola non seulement ils ont bien fait le retour épique du match aller, mais ils battent à nouveau le PSG pour gagner le billet pour Istanbul avec les honneurs. Sa première finale de Champions. Le retour de Pep à ce stade, 10 ans plus tard. Le rêve que poursuit East Manchester depuis plus d’une décennie est maintenant devant leurs yeux.

MCI

PSG

Manchester City

Ederson; Walker, Stones, Rúben Dias, Zinchenko; Bernardo Silva (Sterling, M.82), Fernandinho, Gündogan; Mahrez, De Bruyne (Gabriel Jesus, M.82), Foden (Agüero, M.84).

PSG

Keylor Navas; Florenzi (Dagba, M. 75), Marquinhos, Kimpembe, Diallo; Ander Herrera (Draxler, M.62), Paredes (Danilo, M.75), Verratti; Di María, Icardi (Kean, M.62), Neymar.

Buts

1-0 M.11 Mahrez; 2-0 M.64 Mahrez.

Arbitre

Björn Kuipers (Pays-Bas). TA: Zinchenko (M.72), De Bruyne (M.74) / Ander Herrera (M.23), Verratti (M.71), Kimpembe (M.87), Danilo (M.89) TR: Di María ( M.70).

Stade

Stade Etihad. Pas de spectateurs.

L’idée de la ville de Guardiola est la même que d’habitude, même si beaucoup de choses ont changé. Pour commencer, la voracité avec laquelle ils ont donné le premier coup de marteau, à la première arrivée. Mahrez il fera la une des journaux avec les deux buts, mais la défense mérite une mention distincte. L’effort titanesque de Walker assèche Neymar, noyé dans l’Etihad. La société qu’ils ont bâtie Pierres et Rúben Dias. Ce qui les a soutenus dans les pires moments, pour que De Bruyne, Foden et Mahrez pour prononcer à nouveau la peine.

La nuit a mal commencé pour Pochettino dès le début du onze. Mbappé n’a pas récupéré à temps de sa blessure, il est tombé sur le banc et sa place a été prise Icardi. L’Argentin, avec un jeu horrible, a rendu encore plus difficile l’absence du génie français. Ils en sont venus à rêver d’une pénalité précoce que l’arbitre a concédée, mais le VAR a rectifié correctement. Quelques secondes plus tard, City a repéré une évasion sous la pression de Pochettino. L’a ouvert Ederson, avec un énorme coup de canon qui a traversé le milieu de terrain pour atteindre Zinchenko, le plus intelligent de la classe. Les Français ont arrêté le premier tir, de De Bruyne, mais Mahrez a repris le rejet pour punir. Une main droite pour faire comprendre que City était sérieux.

Les perspectives n’ont pas du tout changé pour le PSG, qui avait encore besoin de deux buts pour rêver du miracle. Neymar n’a pas pu décoller comme beaucoup s’y attendaient. Pourtant, les Français ont trouvé leur moment avec un En-tête Marquinhos qui a frappé la barre transversale, et un Di Maria a tiré qui léchait le poteau, avec Ederson à mi-chemin. Ils n’en ont pas profité, un bilan impardonnable en Ligue des champions.

Les hommes de Guardiola ont trouvé le ton grâce au ballon. Il a déposé son foden clignote, irrépressible pour Florenzi, comme il a pu le vérifier avec la phrase dans la reprise. Mais avant cela, City a dû serrer les dents.

Dias-Stones, un mur insurmontable

Les hommes de Pochettino se sont de nouveau rebellés après la pause. Ils ont eu deux arrivées par Neymar et Ander Herrera, tous deux bloqués par un travail défensif louable. Premier Stones et Zinchenko, puis Rúben. L’arrière de Guardiola était un mur, un exemple efficace de la raison pour laquelle ils sont l’équipe la moins battue de la Ligue des champions. Et après la souffrance, le calme.

Les risques du PSG se sont terminés par une autoroute pour City sur la contre-attaque, un bonbon pour un lanceur comme De Bruyne et le moteur de Foden. Il a lancé le Belge, a débordé les Anglais, assis Florenzi et donnant le laissez-passer de la mort pour que Mahrez tirera la tempête parfaite sur le filet. Les Parisiens se sont effondrés. Di Maria s’est expulsée après un accrochage avec le vétéran Fernandinho et ses options ont disparu. Manchester City a pu agrandir la plaie, mais ce n’était plus nécessaire. City l’avait fait. Ceux de Guardiola ont réécrit leur histoire, et rien ne les empêche de continuer à rêver.