Morata, de hors-la-loi à Salvador avec l’Espagne

28/06/2021

Le 29/06/2021 à 7h11 CEST

Appelez ça fermer la gueule. Appelez ça une justification. Débarrassez-vous d’une épine. Rachetez-vous. Le joueur le plus discuté, interrogé et lynché de l’équipe espagnole, lvaro Morata, a été l’un des grands protagonistes du quart de finale épique contre la Croatie. Le Madrilène, qui a subi d’énormes pressions avec des menaces même contre sa famille sur les réseaux sociaux, a réussi à sortir tout ça de sa tête et cailler son meilleur match avec l’Espagne. Luis Enrique, dans une démonstration de foi aveugle et de ne pas plier par le bruit extérieur, a maintenu sa confiance en lui à travers vents et marées. Et Álvaro était d’accord avec lui hier.

DÉCHETS

La ‘Juve’ a fait une démonstration physique louable, il a tout couru, causé des fautes, joué à l’envers, lancé de profondes décoches sans s’arrêter. Mais vous savez déjà que tout cela, si vous êtes un attaquant, ne sert pas à grand-chose sans but. Et hier les anciens de l’Atlético, Chelsea et Madrid le compte a été appliqué et il est apparu de manière providentielle à 96′ pour marquer 3-4. La Croatie est venue d’avoir deux occasions très claires et a rôdé un 4-3 qui, qui sait, aurait pu être définitif.

Mais à ce moment-là, Morata a profité d’une erreur lors de la mesure du centre de Brekalo pour abaisser magistralement le ballon et tirer sur Livakovic. Un poids énorme a été enlevé à un joueur qui a montré quelque chose jusqu’à présent, c’est sa personnalité. Si c’était déjà un figé jusqu’à maintenant pour ‘Lucho’, après son exposition hier, il le sera encore plus. Celui qui a été le plus touché par tout ça a été l’autre ‘9’, Gérard Moreno, qui n’a pas joué une minute.

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