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Natation | JO : Titmus brise le mythe de Ledecky dans le 400 libre

Au grand Katie Ledecky, la compétitrice la plus dominante en natation moderne, certains commencent à se rétrécir domaines qui s’étaient étendus de 200 à 1 500 mètres gratuits. D’enfant prodige dans l’âme lors de son apparition internationale aux Jeux de Londres 2012, elle a continué à exceller même dans le voisinage de la vitesse lorsqu’elle Ro 2016 chaîne trois titres individuels.

Mais l’un d’entre eux l’a déjà perdu à Tokyo, le 400 mètres nage libre. L’Australienne Ariarne Titmus l’a battue lors des dernières Coupes du monde. Il a été attribué à une maladie gastrique qui a laissé l’Américaine dans la précarité pendant plusieurs jours. La revanche a été servie aux Jeux et l’Australienne est apparue avec des marques faites dans ses « essais » qui faisaient peur, flirtant avec les records du monde qui semblaient inaccessibles jusqu’à présent, ceux du 200 libre de l’Italienne Federica Pellegrini et du 400 de l’Américaine. .

Ledecky, pour sa part, n’a montré aucun signe intimidant lors de ses championnats de qualification olympique. Je savais que là où ça se joue, c’est à Tokyo. Jusqu’à l’apparition de Titmus, elle s’était habituée à se mesurer à elle-même, à nager contre la montre, à fixer des limites inaccessibles à tout autre rival. Ce scénario a changé, au moins dans le 400 gratuit.

Katie a adopté une tactique qui cherchait à faire tomber l’Australien, qui a une vitesse finale plus élevée. Il l’a essayé avec un temps de passage proche de son record du monde. Rapidement l’épreuve s’est focalisée sur eux deux, malgré le courage du jeune canadien -14 ans- Summer McCintohs.

L’image de Tirmus et Ledecky arrive. PA

Ledecky a dû ranger presque un corps avec Ariarne, mais celui-ci, nageant à sa gauche, s’élança sur sa vague. L’Australienne a coupé les distances à 250 mètres et s’est préparée à un duel au corps à corps dont elle est sortie victorieuse. L’Américaine a tout donné pour défendre son trône et avec sa note (3 : 57,36) il aurait gagné n’importe quelle autre finale du 400 libre contesté jusqu’à présent. Mais pas ça. Titmus le super faisant la deuxième marque de l’histoire (3 : 56.69), 23 cents juste derrière le record de l’Américain, un temps conforme à la grandeur de la carrière dans laquelle les deux nageurs avaient joué. Son entraîneur, Dean Boxall, un homme très enthousiaste, est passé de l’extase aux larmes après s’être fondu dans une étreinte avec son élève de 20 ans.

La troisième place, le chinois Binjie Li (4: 01.09), était plus de quatre secondes derrière battre McIntosh dans les 50 derniers mètres, qui promet de belles réalisations à l’avenir. Mais Titmus s’est emparé du présent, le nageur qui a démoli un mythe.

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