NBFC Infra Finance: tendance sectorielle du contournement en FY21

La reprise attendue de la demande coïncidera vraisemblablement avec une reprise de la solidité du bilan des NBFC-IFC et avec une meilleure capacité à mobiliser des financements à relativement long terme à des taux compétitifs dans le cadre de la trajectoire favorable des taux systémiques.

Par Manushree Saggar

Depuis le dernier examen de la politique monétaire en février 2021, le déploiement mondial des vaccins Covid-19 a eu pour effet bienvenu de stimuler le sentiment. La hausse simultanée des prix des matières premières s’est toutefois traduite par une hausse des impressions d’inflation. De plus, la récente flambée des cas de Covid-19 en Inde a renouvelé l’incertitude concernant les perspectives de croissance à court terme, posant un nouveau défi à la définition de la politique monétaire.

Le crédit d’infrastructure de l’Inde, estimé à 22,9 milliards de roupies au 31 décembre 2020, a enregistré une croissance séquentielle plus lente de 2% au cours du 9MFY2021, en raison d’une contraction séquentielle (6%) du crédit du secteur bancaire au segment. La part des banques dans le crédit total d’infrastructure a continué de baisser au cours des dernières années en raison de la modération des prêts au secteur. Les NBFCs de financement des infrastructures (IFC), cependant, ont augmenté de 11% au 9MFY2021, sous l’impulsion des décaissements liés au paquet de liquidités pour les sociétés de distribution (discoms) par les IFC PSU.

Au sein de l’espace NBFC-IFC, la catégorie public-IFC continue de représenter une part majoritaire (94%) avec un portefeuille de prêts global de 11,6 milliards de roupies au 31 décembre 2020. Elle est suivie d’une part de 4% pour les IFC et une part de 2% pour les FDI. En ce qui concerne les expositions sectorielles, le secteur de l’énergie (y compris les segments des énergies renouvelables et du transport) continue de dominer la composition globale du portefeuille des banques et des SFI, représentant 60% de leurs carnets de prêts totaux au 31 décembre 2020, suivi de la route (11 %) et les secteurs des télécommunications (5%). À l’avenir, à moyen terme, des secteurs tels que les énergies renouvelables, le T&D et les routes continueraient de recevoir des décaissements plus élevés – même si au premier semestre de l’exercice 2022 en particulier, les décaissements pourraient continuer à être biaisés vers les décombres.

Compte tenu de la nature inhérente du financement des infrastructures, la taille du ticket de crédit reste importante, exposant ces entités à un risque de concentration et donc à des chocs liés à la qualité des actifs. Néanmoins, la trajectoire de la qualité des actifs au cours des trois dernières années a suggéré une certaine amélioration pour les SFI, sous l’impulsion d’une base d’actifs croissante, des résolutions / recouvrements de quelques actifs stressés, des radiations importantes et des dérapages progressifs plus faibles. Le niveau brut de 3% pour les IFC est passé à 4,5% au 31 décembre 2020, contre un sommet de 7,3% le 31 mars 2018, bien que la proportion de brut de phase 2 reste volatile.

Malgré l’environnement difficile de l’exercice 2021, la plupart des sous-secteurs d’infrastructure sont restés résilients du point de vue du service de la dette, soutenu par (a) la disponibilité de coussins de liquidité sous la forme d’une DSRA et / ou de structures de co-débiteurs; (b) le statut incontournable des projets d’énergie renouvelable; (c) le paquet de liquidités pour les décomptes à court de liquidités; (d) la montée en puissance de l’ARPU dans le secteur des télécommunications; et e) la structure tarifaire en deux parties pour les centrales thermiques avec recouvrement des charges fixes en fonction de la disponibilité. Avec l’amélioration de la qualité des actifs et l’augmentation de la couverture des provisions contre les avances non performantes, l’indicateur global de solvabilité s’est considérablement amélioré au cours des deux dernières années. Avec la reprise des bilans, le secteur est relativement mieux placé pour la croissance.

Le Centre s’est fixé un objectif ambitieux d’investissement dans les infrastructures de plus de 111 milliards de roupies dans le cadre du National Infrastructure Pipeline (NIP) sur les exercices 2020 à 2010, bien que la perturbation induite par Covid-19 en fasse une tâche plus ardue. Néanmoins, une action rapide sur le projet de loi visant à créer une institution financière de développement (IFD) corrobore l’intention du gouvernement de continuer à se concentrer sur le secteur.

Ainsi, les perspectives de croissance à moyen terme des SFI restent solides, la demande devrait s’accélérer alors que le gouvernement est résolu à relancer la croissance économique. La reprise attendue de la demande coïncidera vraisemblablement avec une reprise de la solidité du bilan des NBFC-IFC et avec une meilleure capacité à mobiliser des financements à relativement long terme à des taux compétitifs dans le cadre de la trajectoire favorable des taux systémiques.

(L’auteur est Vice-président – Notations du secteur financier, ICRA)

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