Accueil News International Bank of America a suspendu le financement de l’exploration pétrolière et gazière...

Bank of America a suspendu le financement de l’exploration pétrolière et gazière de l’Arctique

La pression des groupes environnementaux et autochtones a fonctionné, et Bank of America est la dernière institution financière à se joindre à d’autres pour le moment dans un engagement de ne pas financer l’exploration pétrolière et gazière dans l’Arctique.

Monde de Miami/Le journal

L’annonce de cette entité financière, faite dans Bloomberg News, intervient peu de temps après que le président américain Donald Trump a donné l’autorisation de commencer l’exploration du gaz et du pétrole dans cette zone de refuge naturel. Le président, qui quitte la Maison Blanche en janvier, veut préparer les concessions avant le changement de gouvernement.

Les groupes environnementaux ont regretté, une fois de plus, la décision d’un gouvernement qui s’est également retiré des objectifs du sommet de Paris pour une action commune pour l’environnement. Le gouvernement de Joe Biden prévoit de rejoindre ces pactes pour freiner le réchauffement climatique.

D’autres banques comme Morgan Stanley, Goldman Sachs, Wells Fargo, Chase et Citi avaient déjà annoncé officiellement cette année qu’elles resteraient à l’écart du financement de ces activités qui menacent l’équilibre écologique d’une région aussi fragile que nécessaire dans le monde.

Bank of America a déclaré à Bloomberg News que, bien qu’elle ait officialisé cette politique de crédit, elle a toujours maintenu cette position officieusement. L’entité s’est engagée à atteindre zéro émission d’ici 2050 et à financer la dette pour des projets verts (obligations vertes) en plus de soutenir les solutions aux problèmes créés par le changement climatique.

De nombreuses entreprises voient la nécessité de faire un pas en avant dans la composition d’un programme d’entreprise et financier plus vert sans autant dépendre des combustibles fossiles. En ce sens, le Forum économique mondial estime que le financement environnemental peut être une opportunité économique et de croissance importante.

On estime que la valeur marchande des obligations vertes atteindra bientôt 2,36 billions de dollars. Les plus grands émetteurs de ce type d’obligations pour financer des projets environnementaux sont les États-Unis, la Chine et la France et la BCE (Banque centrale européenne) commence à signifier dans cet effort qu’elle peut être un domaine d’investissement clé pour la sortie de crise laissée par COVID 19.

Des projets tels que les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, la prévention et le contrôle de la pollution, la conservation de la biodiversité et l’utilisation durable des ressources naturelles sont quelques-uns des projets sur lesquels l’investissement vert se concentre.