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La France impose un test PCR obligatoire pour entrer dans le pays en avion

La France imposera dès lundi prochain la présentation d'un test PCR négatif effectué dans les 72 heures précédentes à tous les voyageurs européens qui souhaitent entrer dans le pays par avion.  EFE / Brais / Archives La France imposera dès lundi prochain la présentation d’un test PCR négatif effectué dans les 72 heures précédentes à tous les voyageurs européens qui souhaitent entrer dans le pays par avion. . / Brais / Archives

Paris, 21 janvier . .- La France imposera dès lundi prochain la présentation d’un test PCR négatif réalisé dans les 72 heures précédentes à tous les voyageurs européens qui veulent entrer dans le pays par avion, a annoncé ce jeudi le président, Emmanuel Macron, au sommet de Bruxelles.
La mesure, que la France a appliquée pendant quelques jours à d’autres voyageurs non européens, qui sont également appelés à effectuer une quarantaine de sept jours, est désormais étendue à tous les voyageurs en provenance de l’Union européenne. Si le test est négatif, ils n’auront pas à s’isoler.
“C’est l’approche que le président a décidé d’adopter, comme beaucoup de ses homologues européens”, ont indiqué des sources de la présidence, qui ont indiqué que les déplacements essentiels seront également exclus de cette obligation.
La France rejoint ainsi des pays comme l’Espagne ou les Pays-Bas, qui exigent que tout voyageur arrivant à leurs frontières par avion soumette un diagnostic négatif posé dans les trois jours précédents.
Le président a réaffirmé lors de la téléconférence des dirigeants des pays de l’UE qu’il faut “une coordination renforcée” en matière de tests ainsi que dans les mesures de quarantaine qui sont appliquées aux voyageurs en provenance de pays tiers, ont précisé des sources de l’Elysée.
Lors du sommet virtuel des dirigeants communautaires, Macron a exhorté l’UE à continuer à travailler pour augmenter l’offre de vaccins sur le continent et la capacité de production sur le territoire européen.
Quant au soi-disant «passeport vaccinal», il a demandé la «prudence» en raison du manque de données sur les infections des personnes vaccinées, en raison de la faible diffusion des doses qui existent encore dans la population générale et en raison des aspects techniques de la vaccination qui font défaut par résoudre: tels que les délais de livraison ou les données personnelles.
Face à l’expansion de variantes plus contagieuses du nouveau coronavirus, comme cela a été le cas du britannique, le président français a précisé que son pays travaille sur le développement de capacités de suivi spécifiques pour les nouvelles souches et a proposé aux Européens de «partager leurs capacités sur la base de ses besoins”.