01/01/1970 Le président de la Somalie, Mohamed Abdulahi 'Farmajo' s'adresse à l'Assemblée générale des Nations Unies AFRICA POLITICS INTERNATIONAL SOMALIA MICHAEL BROCHSTEIN / ZUMA PRESS / CONTACTOPHOTO 01/01/1970 Le président de la Somalie, Mohamed Abdulahi ‘Farmajo’ s’adresse à l’Assemblée générale des Nations Unies AFRICA POLITICS INTERNATIONAL SOMALIA MICHAEL BROCHSTEIN / ZUMA PRESS / CONTACTOPHOTO

MADRID, 21 ANS (EUROPA PRESS)

Une dizaine de candidats à la présidence de la Somalie ont entamé ce samedi une réunion de trois jours dans la capitale du pays, Mogadiscio, pour évaluer les préparatifs des élections de février de l’année prochaine dans le pays africain, au milieu de sérieux doutes sur l’impartialité présumée des commissions électorales, soupçonnées d’affinité avec le président du pays, Mohamed Abdullahi «Farmajo».

Les candidats, dont les anciens présidents Hassan Sheikh Mohamud et Sharif Sheikh Ahmed, délibéreront sur l’état de l’infrastructure électorale avant une période électorale qui débutera le mois prochain par des élections législatives, et culminera avec les élections à la tête de l’Etat.

Un processus qui, cependant, a été affecté par des plaintes et des différends d’une bonne partie du spectre politique, notamment en ce qui concerne la composition des commissions électorales aux niveaux local et fédéral.

En ce sens, ces mêmes 12 candidats ont protesté le mois dernier contre la décision de “ Farmajo ” d’imposer la présence de candidats à caractère exclusivement politique et en leur faveur, ainsi que de membres du Service national de renseignement, NISA, dans ces comités, qui cela pourrait influencer frauduleusement l’heure du décompte.

La coalition d’opposition du Forum des partis populaires (FNP) a également exprimé sa préoccupation à cet égard concernant la région séparatiste du Somaliland.

Le groupe d’experts de l’Institut du patrimoine pour les études politiques de Mogadiscio a appelé à la dissolution de ces comités, qui pourraient finir par être “constitués de fidèles” au président et à leur remplacement par “des substituts crédibles et respectables”, selon le média somalien ‘Goobjoog’.