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UE – Les 27 approuvent la flexibilité des “ créneaux horaires ” requis des compagnies aériennes l’été prochain pour éviter les vols fantômes

01/12/2021 Un passager traverse les installations du Terminal 4 de l'aéroport Madrid-Barajas Adolfo Suárez, à Madrid (Espagne), le 12 janvier 2021. Les liaisons de l'aéroport Madrid-Barajas Adolfo Suárez continuent de subir des annulations ce Mardi en raison des effets de la tempête Filomena, qui a touché l'aérodrome de Madrid, bien que l'activité se redresse 01/12/2021 Un passager traverse les installations du Terminal 4 de l’aéroport Madrid-Barajas Adolfo Suárez, à Madrid (Espagne), le 12 janvier 2021. Les liaisons de l’aéroport Madrid-Barajas Adolfo Suárez continuent de subir des annulations ce Mardi en raison des effets de la tempête Filomena, qui a touché l’aérodrome de Madrid, bien que l’activité se redresse “progressivement”. Ainsi, Iberia opérera mardi les neuf vols long-courriers réguliers et la moitié des vols long-courriers réguliers et la moitié de ceux prévus sur son réseau court et moyen-courrier pour relier Madrid au reste de l’Espagne et de l’Europe. POLITIQUE Jesús Hellín – Europa Press

BRUXELLES, 27 (EUROPA PRESS)

Les Vingt-sept ont convenu mercredi de leurs lignes de négociation pour convenir avec le Parlement européen d’assouplir les règles des “ créneaux horaires ” qui sont appliquées dans les aéroports européens pour empêcher les compagnies aériennes de perdre leurs créneaux horaires habituels en raison du manque d’activité pendant la pandémie, pour lequel ils préconisent de réduire à 50% les fréquences minimales requises d’une compagnie aérienne pour conserver les mêmes droits la saison suivante.

La réglementation européenne oblige les compagnies aériennes à exploiter au moins 80% de leurs créneaux horaires attribués pour la saison et le non-respect de cette exigence signifie la perte du droit aux “ créneaux horaires ” dans les saisons suivantes, ce qui, au début de la crise générée par le coronavirus, a conduit de nombreuses entreprises à opérer des vols «fantômes», c’est-à-dire sans occupation, pour ne pas perdre ces droits.

Pour cette raison, l’Union européenne a assoupli ces exigences au cours des mois suivants et la Commission européenne a proposé une révision pour maintenir cette flexibilité alors que la pandémie empêche l’activité normale du secteur.

Ainsi, la Commission a proposé en décembre une réforme visant à réduire de 80% à 40% le nombre de fréquences que les entreprises doivent respecter dans un aéroport afin de ne pas perdre leurs “ créneaux horaires ” au cours de saisons consécutives, lorsque les limitations de Covid ont été surmontées. .

Cependant, selon ce qui a été convenu ce mercredi par les ambassadeurs des 27 auprès de l’UE, les Etats membres sont favorables à ce que cette flexibilité soit placée dès le départ dans «au moins 50%» des «créneaux» occupés.

Cependant, ils proposent également que la Commission soit habilitée à revoir les pourcentages par voie d’actes délégués pendant un an afin de pouvoir couvrir les deux prochaines saisons.

Ainsi, Bruxelles pourrait adapter le pourcentage minimum d’utilisation des “ créneaux ” de décollage et d’atterrissage entre 30% et 70%, afin que les créneaux soient adaptés aux niveaux de trafic aérien sur la base des données réelles et des prévisions de trafic.

Le ministre portugais des transports, Pedro Nuno Santos, dont le pays assure la présidence tournante du Conseil de l’UE, a souligné dans un communiqué qu’au vu de l’impact de la pandémie, il est encore “prématuré” de retrouver les règles habituelles fondées sur le principe «utiliser ou perdre».

“Les nouvelles dispositions permettront de trouver un équilibre en apportant un soutien indispensable aux compagnies aériennes, en stimulant la concurrence dans le secteur et en préparant un retour progressif à la normale le plus tôt possible, tout en évitant les vols fantômes et en réduisant les émissions.”, A souligné le Portugais. ministre, qui espère que le Conseil et le Parlement européen acceptent la révision “rapidement”.