COVID-19 :

Le président de la Junta de Extremadura, le socialiste Guillermo Fernandez Vara, il montre la voiture du deniers avec le vaccin contre le coronavirus. Malgré les multiples avertissements du ministère de la Santé pour ne pas instiller la peur de l’antidote parmi les citoyens, ce mercredi, le président d’Estrémadure a reconnu que “c’était bien que dans les premiers jours on ait attendu de voir les effets du vaccin, sous forme de réactions effets négatifs ou collatéraux ».

Fernández Vara justifie ainsi le retard de la communauté autonome qu’il préside à se conformer au plan de vaccination qui a débuté fin décembre. Il y a quelques jours, la région n’avait administré que 29% des 21 735 doses qu’elle avait reçues, ce qui n’a permis que la vaccination environ 6300 personnes. Le socialiste, médecin légiste de profession, assure qu’ils l’ont fait «avec la rigueur qui a toujours présidé nos actions».

Guillermo Fernández Vara, dans une apparition pour annoncer un resserrement des mesures dans sa région, la plus touchée aujourd’hui par la pandémie, reconnaît qu ‘«une fois que nous avons vérifié, conformément à ce que nous voulions tous, qu’il n’y avait pas de réaction , nous avons accéléré la mise en œuvre du vaccin. Après avoir commencé la vaccination dans les centres sans coronavirus pour les personnes âgées, maintenant, le ministère de la Santé collecte déjà les données pour procéder avec les agents de santé de première ligne.

Le baron socialiste, qui a comparu avec ses conseillers pour la santé et les services sociaux et l’économie, José Maria Vergeles et Rafael Espagne, a glissé par rapport à la vaccination de masse du premier groupe que “nous avons dû le faire avec prudence ou avec prudence les premiers jours, jusqu’à ce que nous soyons sûrs qu’il n’y a pas eu de réaction”. «Compréhensible ou non, compréhensible ou non» assure Guillermo Fernández Vara, «telles sont les raisons» qui ont suivi depuis son administration.

Restrictions

Le gouvernement de la Junta de Extremadura, au-delà de remettre en cause l’efficacité et l’innocuité du vaccin Pzifer, le premier à arriver dans notre pays, a annoncé ce mercredi qu’il isolera toutes ses communes sur le périmètre à partir de minuit ce jeudi 14 janvier, l’hôtellerie et le commerce non essentiels fermeront dans les communes de plus de 5 000 habitants. Des mesures plus restrictives, dit Vergeles “pour limiter au maximum la mobilité des personnes”.

Parallèlement à la fermeture du périmètre des communes, du commerce et de l’hôtellerie, mesures qui s’ajoutent à celles qui étaient déjà en vigueur jusqu’à présent, la Junta de Extremadura a étendu «l’alerte de niveau 3 aggravé» sur tout son territoire, donc maintient un couvre-feu à 22 heures et la limitation des réunions à un maximum de quatre personnes pendant 28 jours.

Indépendamment de l’incidence cumulée, qui dépasse déjà 1 000 cas pour 100 000 habitants, soit 1 131, soit la plus élevée de toute l’Espagne, les mesures seront en vigueur jusqu’à mercredi de la semaine prochaine. Ce jour-là, lorsque le comité de crise de la pandémie d’Estrémadure se réunira, ils analyseront s’ils peuvent être maintenus ou doivent être renforcés.

La situation dans la région, reconnaît le ministre de la Santé, est très préoccupante. En date de ce mardi, il est au niveau d’alerte 4 dans les indicateurs d’hospitalisation, enregistrant une occupation de 14% dans les lits de soins aigus et une occupation de 24,6% des UCis. Quelques chiffres qui mettent en péril la saturation des soins de santé d’Estrémadure vers la fin janvier.

Concernant le vaccin, et au niveau national, le Ministre de la Santé, Salvador Illa, a annoncé que, malgré le retard dans certaines régions dans l’administration du premier groupe, la semaine prochaine, ils décideront quels seront les prochains groupes de population qui recevront les doses de vaccins Covid-19 autorisées jusqu’au le moment.

Après la rencontre tenue ce mercredi avec les communautés, dans le cadre du Conseil interterritorial de la santé, Illa et les conseillers ont souligné la nécessité de décider la semaine prochaine qui seront les personnes qui seront vaccinées une fois le les personnes âgées dans les maisons de retraite et les professionnels de la santé.

La proposition sera faite par un groupe de techniciens en vaccination, qui la portera à l’Interterritorial, en étant régie par des critères tels que le risque de mortalité, la possibilité que ces personnes puissent se propager davantage ou l’impact socio-économique de l’activité qu’elles exercent, entre autres. Bien que des endroits comme l’Estrémadure soient loin d’avoir atteint l’objectif qu’ils s’étaient fixé la semaine prochaine, le ministre affirme que la volonté est de terminer la vaccination en résidence dans les prochains jours.