COVID-19 :

Le coronavirus ne donne pas de trêve en AndalousieCes premiers jours de janvier, j’ai commencé à me renforcer, malgré tous les efforts consentis. Il y a beaucoup de sacrifices consentis, par tous, par les plus faibles et pour essayer d’arrêter ce virus qui frappe toute l’Europe avec force, mais ils n’ont pas suffi à arrêter une troisième vague qui est en route. Ces premières semaines de janvier sont cruciales, après les vacances de Noël et avec les premiers vaccins en cours, les données ne cessent de s’aggraver.

L’Andalousie ajoute 2508 cas positifs de coronavirus en une seule journée

Ce mardi 12 janvier, l’Andalousie ajoute 2508 caisses. Un chiffre qui rend un décompte total supérieur à celui de cette deuxième ou déjà troisième vague, ne semble pas s’arrêter. Si, après un confinement quasi total en mars, le virus était arrêté. L’été et surtout d’août à novembre a vu une deuxième vague énorme, avec plus de cas que la première.

Les deux.508 infections de ce jour sont dans la moyenne de la semaine dernière Il n’est dépassé que par les données de jeudi (2 687), samedi (3 542) et ce lundi (4 896), qui était en fait le pire chiffre depuis le 7 novembre (4 993). Quelques chiffres en hausse et inégalement répartis sur le territoire andalou.

Par provinces, Malaga mène les contagions avec 684, suivi de Séville avec 470, Cadix avec 332, Almería avec 249, Cordoue avec 222, Jaén avec 219, Grenade avec 183 et Huelva avec 149. Les données sont disparates dans une communauté autonome qui a réussi à rester ferme lors de la première vague, mais qui en ce moment se dirige vers un nouveau défi, celui de plier à nouveau la courbe de contagion.

Le taux d’incidence des cas de coronavirus pour 100 000 habitants a augmenté de les 14 derniers jours jusqu’à 314,3. Certains points qui mettent toute la communauté en danger. Jusqu’à ce moment, toutes les provinces n’étaient pas clairement en hausse. L’Andalousie reste en dessous des communautés avec les taux d’infection les plus élevés, comme la Catalogne, mais même ainsi, ce chiffre n’est pas positif pour un territoire qui a fait de son mieux pour vaincre le virus.

38 décès et augmentation du nombre de patients en USI

L'Andalousie double ses points positifs en une semaine et subit la plus forte augmentation de patients en soins intensifs en 65 jours

Les décès causés par cette maladie représentent le pire visage d’un problème qui semble avoir une solution difficile. Les contagions ne s’arrêtent pas, touchant dans une large mesure les plus faibles, ceux qui ont besoin d’une assistance médicale ou même finissent par perdre la vie à cause d’une maladie qui en une seule journée, il a fait 38 morts.

Ces décès ont touché presque toute la communauté, Grenade avec 12 étant celle qui enregistre le plus. Derrière se trouvent Jaén avec sept, Cadix avec six, Almería et Malaga avec quatre chacun, Séville avec trois, Cordoue avec deux et Huelva avec aucun. Seule cette dernière province est sauvée de l’augmentation du nombre de décès dus au coronavirus.

Dans les hôpitaux andalous, la priorité continue d’être donnée aux patients coronavirus qui occupent une grande partie des étages. Le virus fait des ravages après dix jours d’augmentation consécutive des revenus, il y a un total de 1535 hospitalisés, 134 de plus que lundi, ce qui est la plus forte augmentation quotidienne depuis le 10 novembre (143), dont 269 sont en unité de soins intensifs (USI), 24 de plus que la veille et ce qui représente la plus forte augmentation depuis le 8 novembre (33).

Le pic de la deuxième vague est perçu, cet aspect, celui de la pression hospitalière, est celui qui inquiète le plus. Cela représente le pire côté d’un virus qui ne semble pas avoir de fin. Ceux hospitalisés ce mardi sont 481 de plus qu’il n’y en avait le même jour la semaine dernière. Entre les deux, 90 ont rejoint le lundi, dimanche 79, samedi 38, vendredi 106, jeudi 16, mercredi 18 et mardi dernier 56.

Comme s’il s’agissait de petites gouttes de tristesse, chaque patient rejoint une vague qui arrive peu à peu. L’eau ou les hospitalisés sont de plus en plus nombreux, les pires chômeurs étant ceux qui occupent un lit en USI. Les 269 patients en soins intensifs dénombrés Cette journée est 169 de moins que les 438 enregistrés le 30 mars dans le pic maximum de la première vague et 259 de moins que les 528 du pic en UCI de la deuxième vague le 18 novembre.

Les chiffres n’invitent pas à l’optimisme mais au contraire. Avec ces données, la Junta de Andalucía n’hésitera pas à agir avec plus de force en réduisant la mobilité au maximum afin de faire baisser ce taux d’incidence qui touche tous les Andalous. Les contagions augmentent la pression hospitalière et peuvent finir par affecter directement les opérations programmées ou les usines qui devraient traiter d’autres maladies. La lutte contre ce virus affecte tout le système dans un combat qui dure depuis des mois.