Comme si un match infâme n’avait pas suffi, le Barcelone il a laissé une autre petite tache plus dans une saison sans précédent dans la dernière décennie culé. Après l’un des pires matchs de l’année avec Koeman sur le banc, après une autre défaite juste et méritée, personne ne voulait montrer son visage dans la zone mixte habituelle après chaque match de la Ligue Santander.

Dans les bons moments, dans les grandes victoires, il est toujours facile et confortable de sortir et de faire des évaluations. Là où les identités et les valeurs sont réellement définies et forgées, ce sont des défaites. Après le troisième en huit matches de la Ligue du Barça, dans un affrontement où de nombreux joueurs ont donné une performance bien inférieure aux attentes, personne n’a voulu montrer son visage et sortir parler devant les microphones Movistar. Qui était l’élu? Le plus jeune de l’équipe et l’un des derniers à arriver, Pedri.

Aucun des joueurs qui ont eu des minutes dans le Wanda Métropolitain voulait faire des déclarations. En fait, le retard a été remarquable à écouter le protagoniste culé. Carrasco, buteur ce soir, est apparu avec le sourire des rojiblancos. Derrière lui, c’était au tour des joueurs du Barça … mais aucun signe d’eux. L’accomplissement de Movistar devait arriver à des annonces avant l’attente. En fait, Pedri était déjà dans le vestiaire quand on lui a dit qu’il devrait être celui choisi pour parler aux médias après la défaite.

Pedri, un garçon de 17 ans arrivé dans le vestiaire du Barça il y a quelques mois, a choisi de manger le brun devant les médias après un match médiocre de tout le groupe, devant lequel il est déjà clairement candidat au titre. Ni Messi, ni Griezmann, ni Lenglet, ni Ter Stegen, ni Jordi Alba… Aucun des vétérans ne voulait se présenter et c’était le plus jeune de toute l’équipe. Bien que ce ne soit pas la première fois que les culés agissent ainsi.

Il y a un peu moins d’un mois, dans un autre match important et clé de l’objectif de gagner la Ligue, dans le Classique, la Barça est tombé s’écraser devant lui Real Madrid au Camp Nou. Le modus operandi était le même. Pauvre parti des culés et aucun des poids lourds, des joueurs à rayures dans le vestiaire, ne voulait sortir pour affronter le micro. Qui était l’élu? Un autre nouveau venu comme l’Américain Dest qui, pour couronner le tout, ne parle pas encore couramment l’espagnol pour se défendre avec aisance.