«  » Nos rivaux sont nous-mêmes « 

07/03/2021

Le à 12:21 CEST

Tellement de Alberto Fernández dans le rôle de Fátima Gálvez Ce sont deux athlètes très expérimentés dans les épreuves olympiques. Pour le tireur madrilène, ceux de Tokyo seront ses quatrièmes Jeux, les troisièmes pour l’Andalou. Tous deux ont commencé dans le tir olympique par tradition familiale et sont devenus accros. Ils veulent ces Jeux comme s’ils étaient les premiers et ils aspirent à tout. « Ce sont des Jeux hautement souhaités. Elles ont été reportées mais elles n’enlèvent pas notre enthousiasme et l’envie que le temps vienne de rivaliser et de donner le meilleur de nous-mêmes, assure Fátima.

Le fait que le public assiste à peine aux épreuves olympiques peut même être bénéfique du point de vue d’Alberto : « Nous sommes habitués à concourir sans public. Dans d’autres jeux tu as des bruits, du bruit dans les tribunes on n’est pas habitué à ça, donc d’un côté ce sera assez confortable & rdquor ;.

Ils sont convaincus que leur expérience aux Jeux va les aider à décrocher enfin une médaille olympique : « Nous avons appris de nos erreurs et nous avons gagné en maturité. Être les quatrièmes Jeux pour Alberto et mes tiers nous donne d’abord le plaisir et surtout l’expérience ce qui donne beaucoup de tranquillité & rdquor;, dit celle de Baena, qui a terminé cinquième à Londres et quatrième à Rio.

Alberto et Fátima participeront à Individuel et mixte et dans les deux modalités ils aspirent au maximum : & rdquor; J’aime être très optimiste et je pense qu’individuellement on peut se ridiculiser. L’objectif est d’entrer en finale puis de se battre pour les médailles. En mixte, ce n’est pas pour nous lancer des fleurs, mais elle et moi avons montré que nous sommes capables de gagner et d’obtenir des médailles & rdquor;, se souvient-il fièrement en faisant appel à son solide palmarès.

Ils veulent la médaille olympique

Ils triomphent en Coupes du monde et en Europe mais le piment des Jeux manque : « La compétition est la même, nous avons simplement plus de médiatisation aux Jeux et cela nous met davantage en avant. Les rivaux sont les mêmes, il s’agit de savoir gérer autant de médiatisation & rdquor;, prévient Fernández.

Fatima et Alberto, deux tireurs très expérimentés aux Jeux Olympiques

| VALENTÍ ENRICHIR

Fatima, qui fait preuve d’une grande complicité avec Alberto, explique que « La différence entre celui qui gagne et celui qui reste aux portes de la médaille est une assiette. D’un jour à l’autre, vous êtes un tireur différent en raison des circonstances climatiques et personnelles & mldr; cela affecte beaucoup la partie psychologique. En une demi-seconde, vous jouez une assiette. Nous concentrons tout sur le travail de ce moment & rdquor ;.

Ils assurent que « nos rivaux sont nous-mêmes. C’est nous qui devons contrôler cette précision, respirer, se calmer et savoir qu’il faut casser l’assiette. Je ne peux pas casser l’assiette d’Alberto et il ne peut pas casser la mienne & rdquor ;.

Quant aux objectifs au Japon ils n’hésitent pas : « Gagner une médaille & rdquor; Fatima dit, tandis qu’Alberto est clair : « Transmettez-le-moi. mère, sois heureuse et profite, avec ça j’ai déjà gagné & rdquor;, mais Fatima répond : « Ce que dit Alberto mais aussi avec une médaille. Et s’ils peuvent faire mieux deux et trois mieux que mieux & rdquor ;.

Le test SPORT de Fátima Gálvez et Alberto Fernández avant les Jeux Olympiques

Le test SPORT de Fátima Gálvez et Alberto Fernández avant les Jeux Olympiques | sport

Share