Nouvelles de la pêche en France : une dispute sur les sanctions prévues dans les eaux de Jersey éclate | Royaume-Uni | Nouvelles

Brexit: la ligne de pêche pourrait « devenir moche », selon Andy Mayer

A la tête de la révolte contre Londres, le ministre de l’Europe d’Emmanuel Macron, Clément Beaune, avait prévenu plus tôt : permis. » Confirmant que les mesures à prendre vont dans le sens des sanctions, une source diplomatique française a déclaré lundi : « Il ne fait plus de doute qu’il y aura des mesures de sanctions ».

La France n’a pas divulgué la nature des sanctions qu’elle entend imposer au Royaume-Uni, mais a précédemment laissé entendre qu’elle pourrait réduire l’approvisionnement en électricité de Jersey et du Royaume-Uni continental, ainsi que prendre des mesures contre les secteurs britanniques de la finance et de la recherche.

Une autre option pourrait être la réduction du nombre de points de débarquement pour les bateaux britanniques en France, une mesure importante qui pourrait faire perdre aux pêcheurs britanniques un vaste marché pour leurs prises.

Les pêcheurs français ont déjà fustigé que les progrès réalisés sur le droit de pêcher dans les eaux britanniques, certains affirmant que l’approche actuelle est trop timide et trop longue pour les directeurs de petites entreprises de pêche qui exigent plus de transparence dans les pourparlers.

Le différend découle des droits de pêche français dans l’ère post-Brexit.

LIRE LA SUITE: Le Royaume-Uni et la France se disputent la pêche avec la reprise des pourparlers serrés avec l’UE

La France fait rage contre les droits de pêche dans les eaux britanniques (Image: .)

Eaux

Le Royaume-Uni défend l’accès à ses eaux (Image: .)

Un premier accord stipulait que les pêcheurs européens pouvaient continuer à travailler dans les eaux britanniques à condition qu’ils puissent prouver qu’ils y pêchaient avant que le Brexit ne se concrétise.

Dans les zones litigieuses, Londres et Jersey ont accordé au total un peu plus de 200 permis, alors que les Français en revendiqueraient 244.

Tentant de renforcer le soutien des alliés européens, le ministre de l’Europe, Clément Beaune a déclaré : « Ce n’est pas un problème français… C’est un problème européen.

Il a ajouté: « Nous mobilisons nos partenaires européens », dans l’espoir de gagner du terrain dans la façon dont Paris se fraye un chemin contre Londres.

Beaune

Clément Beaune mène l’attaque des sanctions (Image: .)

Jusqu’à présent, 11 pays ont signé une pétition contre Londres concernant les problèmes de licences.

L’Allemagne, la Belgique, Chypre, l’Espagne, la Grèce, l’Irlande, l’Italie, les Pays-Bas, le Portugal et la Suède ont jusqu’à présent tous mis la plume contre Londres.

En réalité, le potentiel de couper l’alimentation électrique est plus un aboiement qu’une morsure par les Français.

Le Royaume-Uni jouissant toujours du droit à des sources d’énergie continentales, la menace est au mieux voilée.

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Des menaces de couper l’approvisionnement en électricité du Royaume-Uni et des îles anglo-normandes ont été lancées (Image: .)

Répondant à la demande des Français, le ministre du Brexit, Lord Frost, a déclaré: « Pour toutes les frustrations des 18 derniers mois, je ne peux pas penser que nous, en tant que pays, avons eu recours à ce genre de menace. »

Le ministre a ajouté : « Nous n’avons pas fait ceux de menaces directes à nos voisins, et l’interdiction d’exporter des vaccins plus tôt cette année est un autre exemple où l’UE recourt assez rapidement à ce genre de menaces – et ce n’est pas ainsi que nous devrions nous comporter. Nous ne le faisons pas, et je ne vois pas pourquoi nos voisins se sentent obligés de le faire.

Surnommées « les guerres de la pêche » par beaucoup, le défi qui attend le président français Emmanuel Macron est immense.

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Lord Frost dit que le comportement français n’est pas bon voisin (Image: .)

Ayant déjà subi plusieurs défaites humiliantes au cours de son mandat, le combat contre les Britanniques pour les pêcheurs français pourrait bien être son dernier combat pour renforcer les soutiens aux prochaines élections françaises.

La Grande-Bretagne ayant quitté l’UE afin de contrôler ses propres droits et lois souverains, il semble que cette fois, pour les Français du moins, s’appuyer sur la Commission européenne et ses mandataires pour mener cette bataille sera une lutte difficile car la Grande-Bretagne ne respecte plus par la bureaucratie bruxelloise.

La Commission européenne a minimisé les menaces des Français, sapant la rhétorique parisienne en affirmant que la priorité était de résoudre la crise de manière diplomatique.

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