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Où seront les marchés sans les banques centrales ?

Les marchés obligataires sont devenus silencieux pour le moment, séduits ou matraqués par les actions et les paroles des banques centrales.Les marchés obligataires sont devenus silencieux pour le moment, séduits ou matraqués par les actions et les paroles des banques centrales.

Par Sanjeev Prasad, Anindya Bhowmik et Sunita Baldawa

Tous les points de données suggèrent une forte reprise économique mondiale en général et aux États-Unis, en particulier Toutes les estimations et indicateurs économiques indiquent une forte reprise de l’économie mondiale au cours des 1 à 2 prochaines années. En particulier, l’économie américaine devrait connaître une forte croissance sur la base des indicateurs concurrents et avancés actuels, l’Europe connaîtra une reprise progressive et la Chine se porte de toute façon bien. L’économie indienne se redressera également au cours de l’exercice 2022-23E.

La diminution et l’augmentation des rendements obligataires sont une question de temps
Nous supposerions que les banques centrales devront « réduire » leurs programmes de rachat d’obligations dans un avenir pas si lointain. Nous voyons deux scénarios réalistes pour l’économie américaine au cours des 9 à 12 prochains mois (cela s’applique également à d’autres pays) : (1) une croissance économique forte et une inflation élevée mais transitoire, le consensus actuel façonné par la Fed américaine et (2) une croissance économique forte et une inflation élevée et structurelle, qui se traduiront par un « tapering » et des augmentations de taux plus rapides.

Les banques centrales devront réduire leurs achats d’obligations dans les deux cas. Les marchés obligataires sont devenus silencieux pour le moment, séduits ou matraqués par les actions et les paroles des banques centrales.

Taper mais pas nécessairement crise de colère

À notre avis, les marchés se porteront bien tant que l’écart de rendement (les bénéfices rapportent moins le rendement obligataire) restera à des niveaux raisonnables. Dans le cas spécifique du marché indien, l’écart de rendement actuel est raisonnable par rapport aux normes historiques. Deux choses pourraient mal tourner : (1) les baisses de notation des bénéfices et (2) la forte augmentation des rendements obligataires par rapport aux niveaux « supprimés » actuels (en raison des achats d’obligations par la RBI). Une augmentation modérée des rendements obligataires est gérable car des rendements obligataires plus élevés seront compensés par des bénéfices « roll-forward » plus élevés ; le rendement des bénéfices augmentera également si le marché devait rester autour des niveaux actuels. Nous prévoyons une croissance de 30 % pour l’exercice 2022 (construit dans le rendement des bénéfices à terme sur 12 mois) et de 14,5 % pour l’exercice 2023 des bénéfices nets de l’indice Nifty-50.

Où seraient les rendements et les marchés sans les banques centrales ?
Il n’est pas facile de répondre à cette question étant donné l’anomalie associée aux achats d’obligations « infinis » par les banques centrales et la nature « infinie » de leurs bilans gonflés. Autant dire que leurs actions ont supprimé les rendements obligataires, ce qui était de toute façon l’objectif clé de leurs programmes d’assouplissement quantitatif. Dans le contexte indien, le P/E à terme sur 12 mois varie beaucoup en fonction des différents rendements obligataires « d’entrée » (50, 100 et 150 points de base plus élevés) ou du coût des capitaux propres en d’autres termes. Une autre façon d’examiner cette question consiste à calculer un taux directeur théorique basé sur certains paramètres d’entrée pour l’exercice 2023, ce qui donnerait une indication de l’ampleur de l’augmentation des taux directeurs et des rendements obligataires au cours des 12 à 15 prochains mois.

Les auteurs sont avec Kotak Institutional Equities

Extraits édités de Kotak
Quotidien des actions institutionnelles en Inde
rapport du 14 juin

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