Oyarzabal donne à l’Espagne la tête des Jeux Olympiques

25/07/2021 à 14h25 CEST

80 minutes ont dû s’écouler pour que l’Espagne perce le mur australien. Un en-tête de Oyarzabal, après un grand centre de Marco Asensio, a donné la victoire à l’équipe espagnole, qui est leader de son groupe en l’absence d’un jour.

L’équipe réclamait une secousse maintenant Luis de la Fuente son pouls ne tremblait pas. Jusqu’à cinq changements apportés par l’entraîneur concernant ses débuts contre l’Egypte. Deux requis. Le blessé Ceballos et Mingueza ont été remplacés par Carlos Soler et scar Gil. Les trois autres, par décision technique. Miranda, Asensio et Merino sont restés dehors et sont entrés Cucurella, Zubimendi et Puado.

L’équipe espagnole s’en est bien sortie pour rencontrer une Australie qui venait de gagner l’Argentine. L’équipe espagnole a tenté de prendre le contrôle du ballon tandis que les Australiens ont tout laissé pour les coups de pied arrêtés avec Souttar, une centrale qui mesure 1’98. De son côté, le jeu de l’Espagne est passé par les pieds de Pedro. Le milieu de terrain du Barça, qui récidivait dans le onze, s’est imposé comme le leader de l’équipe nationale et les actions les plus dangereuses de la première mi-temps sont passées par lui. C’était le premier coup entre les trois combinaisons, mais il était trop concentré. Dani Olmo a ensuite semblé donner une belle passe décisive à Oyarzabal, qui a envoyé le ballon à la barre transversale après un bon dégagement. L’Espagne maîtrisait le jeu et se tournait vers l’attaque sur l’aile gauche grâce à un Cucurella. Cependant, l’absence de but était une fois de plus évidente et ils sont allés à la mi-temps avec un match nul sans but.

La seconde mi-temps a suivi la même tendance que les 45 premières minutes. L’Espagne a dominé mais a eu du mal à créer un danger dans le domaine de Gantier, qui ne s’est pas fait intervenir lors de la première partie. La première frayeur a été prise par l’Espagne, qui a eu besoin d’Unai Simón pour éteindre le feu après un mauvais transfert de sa défense. Ce n’était qu’un paragraphe puisque Oyarzabal a eu une autre occasion très claire qui a envoyé aux nuages. L’Espagne a suivi la sienne. Il n’a pas aimé ce que l’entraîneur voyait et a décidé de déplacer le banc. Se tourner vers Bryan Gil. L’ailier de Séville occupait la place d’un Javi puado qu’il ne pouvait pas profiter de l’opportunité de l’entraîneur. L’aile gauche était toujours l’arme la plus meurtrière en Espagne. Le couple Cucurella Bryan cela a fait du mal à la défense australienne mais ils n’ont pas trouvé de finisseur à leurs attaques.

ASENSIO ET RAFA MIR, À LA SAUVETAGE

L’Espagne n’a toujours pas généré d’occasions et Marco Asensio est entré en scène. Le joueur du Real Madrid, venu aux Jeux Olympiques comme l’une des références de l’équipe, avait été aperçu sur le banc après sa piètre performance à ses débuts. Le remplaçant était Carlos Soler et Dani Olmo est allé au centre du terrain. Celui de Leipzig était très bon, étant l’un des plus incisifs. De l’autre côté, l’Australie s’est protégée en défense et a mis en place une ligne de cinq défenseurs avec quatre milieux de terrain devant. Le résultat en valait la peine contrairement à l’Espagne. Luis de la Fuente mettre plus de viande sur le gril. Rafa Mir par scar Gil. Avec trois derrière. Lors du premier jeu de l’attaquant, il était sur le point de marquer après un bon jeu de Asensio. Ils cherchaient les deux relais du sélecteur. Et l’insistance a été récompensée. Un autre bon centre de Asensio de la droite que OyarzabalEntre les centres, il a terminé au fond des filets. L’Espagne a finalement atteint un objectif aux Jeux Olympiques. Il reste neuf minutes. La sélection, sans changement, a dû perdurer avec Asensio du côté droit. Et ils l’ont fait. Première victoire. Après un match irrégulier, l’équipe mène le dernier match de la phase de groupes.

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