Poli Díaz libéré après avoir passé un mois en prison

Après avoir passé un peu plus d’un mois en prison dans le Pénitencier de Salto del Negro à Las Palmas (Îles Canaries), le boxeur Poli Diaz (53 ans) a été libéré ce mercredi 9 juin par le tribunal correctionnel numéro 30 de Madrid. Une liberté qui sera finalisée entre aujourd’hui et demain, après un procès qui a été réalisé en visioconférence.

‘El Potro de Vallecas’ Il est entré en prison le 5 mai, après avoir été détenu par la Police nationale lorsque son DNI a été renouvelé et traduit en justice, ayant plusieurs procès en cours depuis des années et ne s’étant présenté à aucun d’entre eux malgré ses diverses citations.

Le boxeur madrilène a évité à cette occasion le coup de justice, qui l’a cité pour des attentats présumés survenus en 2014, bien qu’il ait encore deux autres procédures ouvertes auprès de la justice.

S’adressant à MD, son promoteur et gestionnaire, Antonio Ricobaldi, Directeur de Challengers mondiaux illimités, a déclaré que « nous avons été en contact permanent avec les avocats afin qu’une bonne défense puisse être faite et ainsi pouvoir prouver l’innocence de Poli, puisque Poli Díaz n’avait pas à être en prison ».

C’est précisément Ricobaldi qui l’a sauvé de l’ostracisme, et avec qui il a commencé le projet de jouer dans une grande soirée de l’hiver prochain dans Madrid, animée par les échos de la le retour en or de mike tyson.

Son dernier combat a eu lieu le 16 mars 2001, dans la ville de Ripollet (Barcelone) avant le colombien Luis Cardoso, celui qu’il a vaincu.

Un boxeur controversé qui est passé du paradis à l’enfer

Poli Diaz c’était sept fois champion d’Espagne en poids léger et huit fois champion d’europe et de nombreux anciens fans de boxe se souviennent encore de la nuit du 27 juillet 1991. L’Espagne était paralysée pour regarder son titre mondial des poids légers se battre contre l’Américain Blanchisserie Pernell, avec lequel il a perdu en Norfolk (États-Unis) aux pointes. C’était le point culminant d’une carrière sportive qui allait ensuite s’estomper comme un sucre dans un café, dans une vie entourée d’excès et d’addictions, dont grâce à sa femme et Ricobaldi lui-même il semblait qu’il avait réussi à coincer dans le coin.

Poli, venu travailler comme jardinier et dans le bâtiment après sa phase de toxicomanie, avait déjà été arrêté auparavant. En 2003, il a été reconnu coupable d’agression, lorsqu’il a attaqué avec un bec un criminel qui tentait de voler une personne âgée. En 2012, il a été poignardé à deux reprises et en 2014, après avoir tenté d’attaquer des policiers, il a de nouveau été arrêté.

Un passé qui semblait oublié dans le nouveau Poli Díaz, et qu’il a pour l’instant réussi à éviter, alors qu’il y a un peu plus d’un mois, il ne pensait qu’à un retour qui avait suscité une grande attente.

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