Résumé et buts de l’Atlético de Madrid

24/10/2021 à 23:08 CEST

Francesc Ripoll

On ne peut pas demander plus à un parti. Objectifs, émotion, intensité, tension, tactique, ressenti. Football. L’Atlético et la Real Sociedad à égalité à Wanda dans un match entre, sûrement, deux des meilleures équipes de la ligue. Les Donostiarras ont pris deux buts d’avance mais n’ont pas pu éviter le match nul des rojiblancas, avec un rôle de premier plan pour Luis Suárez, auteur d’un doublé qui a égalé les buts de Sörloth et Isak. Les matelas ont été laissés à moitié et les ‘txuri-urdin’, avec un point précieux, sont toujours des leaders.

AU M

RSO

Athlète de Madrid

Oblak ; Trippier, Felipe, Hermoso (Héctor Herrera, 72′), Lodi (Kondogbia, 60′) ; De Paul (Correa, 60′), Koke, Lemar (Carrasco, 46′), Joao Félix ; Griezmann (Cunha, 72′), Luis Suárez.

Société réelle

Remiro; Zaldua (Turrientes, 66′), Zubeldia, Aritz, Le Normand, Gorosabel ; Silva (Pacheco, 66′), Merino, Guevara (Janujaz, 88′) ; Sorloth (Lobete, 88′) et Isak (Portu, 66′).

Buts

0-1 M.6 Sörloth. 0-2 M.47 Isak. 1-2 M.61 Suarez. 2-2 M.76 Suarez.

Arbitre

Munuera Montero (andalou). TA : Felipe (31′) / Zaldua (41′), Elustondo (68′), Mikel Merino (76′)

Incidents

Jeu joué dans le Wanda Metropolitano.

L’Atlético a sauté sur l’herbe. Simeone a voulu s’approprier le duel dès la première minute et c’est pourquoi les matelas sont sortis précipitamment, avertissant Griezmann quand même pas 120 secondes se sont écoulées. L’huissier, voyant son peuple débordé, n’a pas tardé à changer le système pour freiner l’élan local. Et, bien que cela n’ait pas grand-chose à voir avec cela, il y a eu un effet immédiat. Il a récupéré le Real dans son propre terrain et en trois touches il a détruit les rojiblancos. Silva, Mikel Merino, Isak et Sörloth. Tac, tac, tac. Combinaison parfaite qui a déshabillé Atleti pour que le Norvégien, après une feinte qui a délogé Oblak, ouvre la boîte.

L’équipe « Cholo » voulait réagir au but, mais les Donostiarras contrôlaient parfaitement les rythmes du match. Quelque peu mal placés dans la pression, les capitalistes ont vu à quel point leur dos était constamment gagnant et comment Silva, après une bonne combinaison, a heurté Oblak alors qu’il cherchait le second. Malgré l’inconfort, Atleti a continué à prospérer et a constamment cherché le but de Remiro, mais a encore et encore heurté le mur des visiteurs. Seul Joao Félix, qui déborde de magie dans ses bottes, a généré un réel sentiment de danger.

Voyant la situation dans son ensemble, Simeone a apporté des changements après la pause. Il a laissé Lemar dans les vestiaires pour admettre Carrasco. Sûrement, le résultat d’une réflexion pour changer la donne tactiquement. Mais cela amène Isak à la grêle. Et en deux minutes il s’est chargé d’écraser l’approche de l’entraîneur de Rosario. Coup franc au deuxième poteau qu’Oblak, d’une main lâche, n’a pas pu dévier. La seconde vient de commencer.

Mais loin de s’effondrer, cet objectif a stimulé Atleti. Et le siège s’accentua. Les colchoneros ont enfermé le Real et ont réussi à égaliser le concours avec Luis Suárez comme protagoniste. Tout d’abord, hochant la tête au bas du collant d’un beau centre de Joao Félix. Et puis, transformant un penalty qu’il a lui-même causé. La réaction, oui, en est restée là. L’équipe du matelas a essayé jusqu’au coup de sifflet final, incapable de terminer le retour. Et le Real va à Donostia comme chef. Et mérité.

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