Résumé et objectifs de Manchester City

29/05/2021 à 23:17 CEST

X. Serrano

Très peu l’ont classé parmi les favoris, mais le Chelsea Il est à juste titre le nouveau champion d’Europe. Undercover, comme ce fut le cas en 2012 sous les ordres de Donné Matteo, la tenue londonienne a abouti à Port le travail de Thomas Tuchel. Expulsé de Paris après être resté au bord de la gloire l’année dernière, l’Allemand a construit un rocher compétitif en seulement quatre mois. Un bloc solide et mortel en vitesse, avec le manque de punch comme une grosse taupe.

MCI

CHE

Manchester City

Ederson; Walker, Rúben Dias, Stones, Zinchenko; Bernardo Silva (Fernandinho, 64 ‘), Gündogan, Foden; Mahrez, De Bruyne (Gabriel Jesus, 59 ‘) et Sterling (Agüero, 77’).

Chelsea

Mendy; Azpilicueta, Thiago Silva (Christensen, 39 ‘), Rüdiger; James, Jorginho, Kanté, Chilwell; Havertz, monture (80 ‘); Werner (Pulisic, 66 ‘).

Arbitre

Antonio Miguel Mateu Lahoz (Espagne). TA: Gündogan (35 ‘), Gabriel Jesus (88’) / Rüdiger (57 ‘).

Incidents

Match disputé devant 16 500 spectateurs au stade Do Dragao correspondant à la finale de la Ligue des champions.

Mais ce soir, sur la plus grande des scènes, le box londonien suffisait avec une contre-attaque magistrale servie par Monter et exécuté par Havertz battre un Manchester Ville loin de sa meilleure version. L’équipe de Mancuniano a souffert par derrière et n’a pas pu pénétrer la défense de fer «bleue». Le siège accablé qui était la deuxième partie n’était pas non plus suffisant pour ceux de Dynamisme Guardiola d’élever le «Orejona» dans la première finale des «citoyens».

Chelsea en piste pour la finale sur la contre-attaque

Le match d’échecs tant attendu entre les deux techniciens a répondu aux attentes. Guardiola est sorti avec Mahrez Oui Sterling collé à la ligne de chaux pour ouvrir le champ à la voie centrale surpeuplée. La grande bataille de la finale devait être jouée dans la vaste zone, où Dynamisme rassemblé une légion de joueurs. Avec Foden près de De Bruyne comme des hommes plus avancés, mais avec une grande liberté, Zinchenko ajouté à Bernard comme intérieur et Gündogan récupéré dans le rôle d’ancre. Et toucher, toucher et toucher à la recherche du but. Si le plan de la Ville C’était clair, la leçon de ceux de Tuchel. Les lignes se rapprochent, haute pression et agressivité par drapeau pour enfoncer la dent en vitesse.

Le scénario est très sympa, il a dû penser Ederson, qui l’a envoyé faire un tour avec une balle à planter Sterling en vue de Mendy. Il a bien fait descendre le Français pour faire dérailler la première occasion du duel. Anecdotique dans une première section où le danger était le monopole «bleu». La pression suffocante a pris effet et le Ville fait de l’eau sur le dos de Gündogan. Si la peinture mancunienne a sauvé le mobilier, c’est en grande partie par erreur de Werner. D’abord, un centre franc dans la région lui échappa et, immédiatement après, une autre occasion, se manifesta docilement entre les mains de Ederson. Le troisième coup est allé sur le côté du filet. Tuchel Il est venu, réclamant le rugissement des gradins, et Kanté Il est revenu avec une tête haute.

le Ville couper la sangria en une demi-heure environ. Il a bercé le cuir avec des biens prévisibles, stérile avant un Chelsea très bien planté. Et dans le seul décalage derrière le ‘bleu’, Rüdiger a fait irruption avec le pouvoir de sauver «  in extremis  » l’objectif de Foden.

Dans ceux-ci, la réunion se déroulait lorsqu’un temps mort improvisé a été expérimenté en raison de la malheureuse blessure d’un Thiago Silva qui a quitté le terrain en larmes. Dynamisme Il n’a pas manqué l’occasion, transformé en ouragan de gestes et d’indications. Ils étaient de peu d’utilité. Dans une contre-attaque manuelle, Chelsea Trois touches suffisaient à dépouiller l’arrière-garde mancunienne. Werner balayé en diagonale, Havertz a gagné le dos à Zinchenko Oui Monter il a sorti un carré et un biseau pour dessiner la passe parfaite. Le reste était une question de classe et de sang-froid de l’Allemand, qui avec un peu de chance surpassait Mendy pour ouvrir le tableau de bord.

Deuxième partie du siège «  citoyen  » sans récompense

Le coup, au bord de la pause, était dur. Et après le redémarrage, un autre coup dur. De Bruyne, qui avait retardé sa position pour servir de fil conducteur à la Ville, a dû être remplacé après avoir heurté son visage contre l’épaule de Rüdiger. Ils ne pouvaient pas le réconforter sur le banc. Dynamisme profité du malheur pour introduire Gabriel Jésus et peu de temps après s’est retiré Bernard entrer Fernandinho, qui devrait enfin déchaîner Gündogan.

Pendant ce temps, la finale était déjà un siège «bleu ciel». Il a essayé à gauche et à droite, mais le coup de feu n’est pas venu. Et dans ceux-ci, le Chelsea pourrait tuer le match contre Havertz Quoi Pulisic traversé excessivement. Il manquait de temps Ville Oui Dynamisme fait appel à la poudre à canon de Kun Présage, dans sa dernière et la plus attendue danse. Mais l’Argentin ne l’a même pas senti. La dernière chance, déjà désespérée, éludée Mahrez près de la traverse. Les espoirs d’un Ville que dans le jeu le plus important de son histoire, il n’a pas été retrouvé. le Chelsea il est le nouveau champion d’Europe.

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