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Résumé et objectifs de Milan

16/05/2021 à 22:53 CEST

X. Serrano

Au Milan la pression pourrait. Les ‘rossoneri’ devaient gagner à Cagliari, sans aucun enjeu, pour assurer son retour au Ligue des champions mais ils ne sont pas allés au-delà du nul 0-0. Un revers qui pourrait coûter très cher. Malgré la “ moyenne des buts ” remportée par Naples, à égalité avec les mêmes points, et la Juve, cinquième avec un de moins, ceux de Pioli ils visitent le Atalanta le dernier jour. Le rival “ a priori ” le plus compliqué, puisque les “ partenopei ” reçoivent le Vérone et les “ bianconeri ” voyagent vers Gênes.

MILLE

CAG

Milan

Donnarumma; Calabre (Dalot, 63 ‘), Kjaer, Tomori, Theo Hernández; Bennacer (Meïté, 63 ‘), Kessie; Saelemaekers (Leao, 46 ​​’), Brahim Díaz (Castillejo, 57′), Çalhanoglu (Mandzukic, 89 ‘); Rebic.

Cagliari

Cragno; Cappitelli (Klavan, 86 ‘), Godín, Carboni (Rugani, 88’); Nández, Deiola (Asamoah, 86 ‘), Marin (Duncan, 78’), Lykogiannis; Nainggolan; Joao Pedro et Pavoletti (Cerri, 78 ‘).

Arbitre

Davide Massa. TA: Kjaer (34 ‘), Calabre (58’) / Marin (40 ‘), Carboni (45’).

Incidents

Match joué à huis clos à San Siro correspondant à la 37e journée de Serie A.

La première chose qui mérite d’être soulignée est le professionnalisme et la demande compétitive de l’équipe sarde, qui peu de temps avant le début du match avait confirmé mathématiquement sa permanence. Mais même ainsi, l’équipe “ rossoblu ” a clairement indiqué dès le début que si le Milan voulait prendre les trois points devrait le gagner sur l’herbe. Ils n’allaient rien donner.

Comment faire si vous avez des joueurs comme Nahitan Nández? L’Uruguayen, pur gaspillage de l’aile droite, lié à Théo Hernandez. Il a puni son dos et a retenu ses hausses. Premier mauvais indicateur pour le Milan, que toujours sans les blessés Ibrahimovic il perdait l’une de ses ressources offensives les plus précieuses et les plus récurrentes.

Mais ce n’était pas seulement Nández. le Cagliari dans son intégralité, il a agi comme un bloc solide qui a bloqué la zone de création «Rossonera», incapable d’attaquer avec continuité. Les seules chances claires avant la pause provenaient des tirs lointains. Calabre brossé le carré avec une chaussure et Rebic forcé la fuite salvatrice de Cragno. Le Croate a tenté de tirer la voiture, d’exercer son ancienneté dans une équipe aussi nouvelle. Cela était évident dans son décrochement constant ou par la façon dont il demandait de l’intensité dans la pression.

Mais à la fois l’élan de Rebic comme les interventions intermittentes de Çalhanoglu ils ont à peine dérangé le solide Cagliari. Le défi a remis en question la dureté mentale de la Pioli. De plus en plus anxieux, sans idées dans le domaine rival. Les cadres sardes, par contre, n’avaient pas besoin de très peu pour mettre en œuvre son plan. Il suffisait de trouver de l’espace pour Nainggolan ou alors Joao Pedro et laissez-les créer. Dans l’un d’eux, le Brésilien a mis un centre pour Pavoletti, qui hocha la tête contre le corps de Donnarumma.

le Cagliari allait plus et le Milan, floue, jouée avec le feu. Dû réapparaître Donnarumma faire sortir son équipe des braises dans un en-tête de Godin. Avis capturé. L’équipe «rossonero» a fait un pas en avant, sans heurts pour l’arreón finale. Pas couramment mais avec du cœur, ça a peur Cragno en deux coups empoisonnés. Çalhanoglu il est même tombé sur le bâton. Mais le courage lombard n’a trouvé aucune récompense et tout sera décidé en un dernier jour de crise cardiaque.

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