Résumé et objectifs de Monaco

19/05/2021 à 23:23 CEST

Arnau Montserrat

Il est difficile de comprendre comment ce PSG n’est pas un leader en France. Il a remporté la finale de la Coupe de France sans briller, sans avoir à mettre la sixième vitesse, sans Neymar mais avec un Mbappé de rechange. Il n’a généré le premier et a terminé la finale que lorsque l’équipe de Pochettino a le plus souffert. Quatorzième échanson en métal pour les parisiens. Ce ne sera pas une finale qui restera dans l’histoire.

LUN

PSG

Monaco

Majecki, Sidibe, Disasi (Badiashile 74 ‘), Maripán, Henrique, Aguilar (Diatta 46’), Tchouameni, Fofana (Martins 60 ‘), Golovin, Volland (Fàbregas 74’), Ben Yedder (Jovetic 60 ‘).

PSG

Keylor Navas, Florenzi (Dagba 68 ‘), Marquinhos, Keher, Diallo, Paredes (Herrera 79’), Danilo, Gueye, Di María (Sarabia 90 ‘), Icardi (Kean 79’) et Mbappé

Buts

0-1 M.19 Icardi; 0-2 M.81 Mbappe.

Arbitre

François Letexier. TA: Marquinhos (86 ‘)

Le nom propre des 45 premières minutes était Disasi. L’arrière central monégasque a donné le contrôle de la finale à un PSG à peine générant. Le football était ennuyeux. Être bien et pas très critique sur ce qui a été vu au Stade de France en première mi-temps. Deux équipes avec plus de peurs que de risques. Avec beaucoup de touche sans importance et peu de chances de marquer. Un Monaco-PSG méritait de se donner plus de lui-même.

L’équipe de Kovac a annulé les élèves de Pochettino dans les premières mesures. Inconfortable Avec une étincelle de Mbappé mais pas grand-chose d’autre. La pression monégasque a contraint le PSG à avoir beaucoup de ballon dans une zone à faible danger. Bien sûr, dans le plus pur style Pochettino. Lancer la balle n’était pas une option. Ils l’ont toujours emmenée jouer.

Keylor était à l’affût de quelques longues balles de la Principauté hors de sa zone de confort. Mais la finale a éclaté après 20 minutes de jeu. Un coup de pied inoffensif, Court-circuité pour Disasi, il s’est soldé par une tragédie pour Monaco. Mbappé, qui rôdait dans la zone, a profité du mauvais contrôle du centre pour voler son portefeuille et donner le but à Icardi avec une passe de mort. Seul l’Argentin l’a poussée.

C’était le seul moment de battement de cœur en première mi-temps. Le PSG a réussi à émerveiller le tableau d’affichage et Monaco n’a pas pu trouver le lien avec Ben Yedder, disparu. La pire des nouvelles. Justement, les Français avaient le premier sans-faute mais déjà en seconde période. Le ballon qui fuit est tombé quelque peu talonné et Keylor Navas dans le corps à corps a sorti le cuir.

Le rythme du match n’a pas augmenté et Kovac a cherché des solutions sur le banc. Il semblait que les deux équipes étaient satisfaites de ce résultat. Que si Monaco a bien dessiné et sinon pour leurs finales respectives du week-end lors de la dernière journée de Ligue 1. Le rafraîchissement des joueurs a bien apporté une certaine vitalité au match mais pas de but.

En fait, Gelson Martins a envoyé un coup de pied croisé à la barre transversale à 20 minutes de la fin et sur la pièce suivante, Diatta a trouvé les mains de Keylor Navas. Pour être juste, Monaco a mérité d’égaliser le match, mais lorsque votre équipe a Mbappé, la différence de buts est abyssale. Décochez le dos des défenseurs et la définition de «tueur». Le 2-0 a mis fin à la finale pour un PSG qui n’a pas fait grand-chose pour la gagner.

C’est la quatorzième Coupe de France remportée par les parisiens. Le sixième des sept dernières éditions. Ce sera un excellent complément s’ils remportent enfin la Ligue 1 lors de la dernière journée. Un écran de fumée ou un prix qui ne sera pas une consolation si c’est Lille qui remporte le championnat.