Sagosen, le grand « ogre » des Norvégiens

25/07/2021

Le à 21:19 CEST

Après la victoire très importante en ‘première’ contre l’Allemagne (27-28), le calendrier ne laisse pas de répit à ceux de Jordi Ribera et ce lundi à 9h15 attendez-vous à une autre grande équipe comme la Norvège dans le deuxième match de la phase de groupes.

Si les Allemands ont un bloc dans lequel aucun joueur ne se démarque des autres, Les Scandinaves tournent autour d’une Sander Sagosen qui s’est imposé depuis des années comme l’un des meilleurs joueurs de la planète.

Dans un pays dont l’équipe féminine suscite les passions depuis des décennies avec ses deux médailles d’or olympiques, trois championnats du monde et huit européennes, le mâle a enfin atteint l’Olympe dirigé par Sagosen avec ses trois seules médailles au cours des quatre dernières années (bronze au Championnat d’Europe 2020 et argent aux Coupes du monde 2017 et 2019).

A ses débuts, La Norvège s’est imposée sans tambour ni trompette 27-24 face au Brésil des Catalans Thiagus Petrus et Haniel Langaro. Et avec une certaine clarté malgré le fait qu’à l’aube de la seconde mi-temps, il a perdu 12-14. Les hommes de Christian Berge reviennent aux Jeux après une neuvième place à Munich 1972 et la star du THW Kiel (battu le Barça en finale des Champions 2019-20) a été le phare de son équipe avec huit buts, même s’il a raté huit tirs).

Ses autres références

Bien que toujours sous le manteau de leur leader, la Norvège compte d’autres joueurs de haut niveau comme l’arrière droit Harald Reinkind (coéquipier de Sagosen à Kiel), le pivot Bjarte Myrhol (Skjern) le talentueux défenseur central Christian O’Sullivan (Magdebourg), le vétéran ailier gauche Magnus Joendal ou un grand but comme Torbjoern Bergerud (tous deux de Flensburg).

Christian O’Sullivan, une autre référence de Norvège

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Un autre aspect clé sera la bataille défensive et là La Norvège a un avantage physique en ayant plus de taille et plus de kilos. Pourtant, en termes de concepts et d’ajustements, là les champions des deux derniers européens devraient être supérieurs.

Être fidèle

L’Espagne a démontré à l’Allemagne qu’elle est arrivée à Tokyo avec des idées claires : intensité derrière et beaucoup de patience quand on ne peut pas courir. Alex Dujshebaev est apparu au moment clé et doit être le leader de cette équipe en attaque dans une sélection qui ne peut pas compter sur son frère Dani pour cause de blessure.

À propos, il faudra voir si Jordi Ribera continue de faire confiance à l’objectif de Barcelone Gonzalo Pérez de Vargas après son grand match de samedi ou s’il opte pour ses rotations habituelles et joue Rodrigo Corrales.

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