Simone Biles, Daley, skateboard… les stars des Jeux de Tokyo sur les réseaux sociaux

La célébration des Jeux Olympiques de Tokyo 2020 nous a laissé une grande interaction mondiale sur les réseaux sociaux à propos de tout ce qui s’est passé lors de l’événement olympique. Cet aspect renvoie également non seulement aux compétitions sportives, mais aussi aux nombreux épisodes et revendications de causes et problèmes sociaux qui ont eu plus de visibilité si possible lors de l’événement olympique grâce aux athlètes.

SAMY, l’alliance d’agences expertes en écoute sociale et data l’a annoncé ce jeudi dans une étude l’impact que les moments les plus marquants qui ont eu lieu tout au long de l’événement olympique ont eu sur les réseaux sociaux.

Cette étude met par exemple en évidence la pertinence qu’a eue la question de la santé mentale aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020. Simone Biles, la grande figure mondiale de la gymnastique, au concours complet par équipe après avoir concouru dans un élément et au concours individuel arguant qu’elle souffrait de problèmes de santé mentale Il a été un orateur très puissant pour donner de la visibilité à un problème si fréquent mais en même temps si peu commenté qu’il a généré un grand débat sur les réseaux sociaux avec toutes sortes de points de vue.

Les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 ont également servi de justification au collectif LGTBIQ+, qui a connu son apogée avec la conquête de l’or olympique en sauts synchronisés sur une plateforme de 10 mètres par les Britanniques.ou encore Tom Daley, qui célébrait ainsi son titre en donnant de la visibilité à la communauté homosexuelle. « Je suis un homme gay et aussi un champion olympique. Je me sens très puissant parce que quand j’étais jeune, je sentais que je n’arriverais jamais à rien à cause de qui j’étais. » Une autre image courante de Daley était de le voir crocheter tout en encourageant ses coéquipiers dans d’autres compétitions.

Le marcheur espagnol Marc Tur, quatrième du test de marche du 50 kilomètres, il a également donné de la visibilité au groupe après avoir brossé la médaille. « Je suis ouvertement gay, je ne suis pas l’un des premiers olympiens homosexuels à le reconnaître, et je n’espère pas non plus être l’un des derniers en donnant plus de visibilité au groupe. Ils m’ont aidé à rompre avec mes insécurités, mes peurs et m’ont appris à me battre pour ce que je veux indépendamment du reste », a-t-il écrit sur ses réseaux sociaux.

Les Jeux Olympiques de Tokyo ont également donné l’exemple aux générations futures avec le première de disciplines telles que le surf, où le Brésilien Italo Ferreira a réussi à se proclamer le premier champion olympique après être né dans un humble village de pêcheurs, et le skateboard, où les histoires du Brésilien Rayssa Leal sont devenues virales, l’argent dans la modalité street, avec la plus jeune championne olympique de l’histoire, la japonaise Momiji Nishiya, ou l’étreinte entre tous les participants de la modalité Park pour consoler une rivale après avoir échoué dans son dernier exercice.

Les réseaux sociaux sont également devenus un moteur d’encouragement pour de nombreux athlètes, qui ont également partagé via ces canaux comment leur quotidien aux Jeux Olympiques s’est déroulé non seulement sur Twitter, mais aussi sur d’autres plateformes comme Instagram. YouTube ou TikTok. Plusieurs de ces exemples sont les vidéos publiées par Tom Daley sur YouTube, les félicitations et la reconnaissance de Pau Gasol à tous les médaillés espagnols via son compte Twitter ou la curieuse histoire de la canoéiste australienne Jessica Fox, qui a montré à travers TikTok comment il a réparé un défaut de son canoë avec un préservatif avant d’obtenir le bronze olympique. Selon l’étude SAMY, les comptes officiels de TikTok, Instagram, Facebook, Twitter et Weibo ont généré près de 3,7 milliards d’interactions via le profil officiel des Jeux Olympiques, en plus de 3 milliards de vues de vidéos sur l’esprit olympique.

Les Jeux Olympiques de Tokyo ont également laissé des images qui reflètent le véritable esprit olympique et les valeurs du sport, telles que l’étreinte mettant en vedette les participantes de l’événement du parc de skateboard féminin, le câlin de ses rivales à la nageuse sud-africaine Tatjana Schoenmaker après avoir remporté l’or et réalisé le record du monde du 200 mètres brasse, le beau geste de Mutaz Essa Barshim et Gianmarco Tamberi dans la finale du saut en hauteur pour partager l’or olympique, ou la joie et l’étreinte de l’espagnole Ana Peleteiro, bronze au triple saut, à son amie, la vénézuélienne Yulimar Rojas, après avoir remporté l’or olympique et battu le record du monde de la modalité.

La célébration des Jeux Olympiques a également permis à de nombreux athlètes de se faire connaître au-delà des frontières de leur pays et sont même devenus de véritables stars dans d’autres pays. C’est le cas du karatéka espagnol Damián Quintero, médaillé d’argent dans la compétition masculine de kata après le japonais Ryo Kiyuna qui, en plus d’être à l’affiche d’une belle image avec Kiyuna lui-même lors de la cérémonie de clôture, a également tenu à partager des messages d’affection et l’affection qu’il avait reçue de nombreux fans au Japon.

Les Jeux Olympiques nous ont aussi laissé de nombreux moments viraux comme la colère de Novak Djokovic lors de son match pour le bronze en tennis contre Pablo Carreño, qui a fait l’objet de nombreux mois, ou la célébration excentrique de l’entraîneur australien Dean Boxall après l’or olympique de son élève Ariarne Titmus au 400 mètres nage libre. devant Katie Ledecky. Des moments qui font également partie de l’histoire des Jeux Olympiques dans lesquels les réseaux sociaux ont été l’un des moteurs les plus importants pour sa diffusion et la participation des fans en l’absence de public dans les tribunes.

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