Accueil Sport “La natation me rend heureux, j’aime ça et c’est mon truc”

“La natation me rend heureux, j’aime ça et c’est mon truc”

– Comment allez vous?

-Très bien. Le dernier championnat a été formidable pour moi et je suis super motivé par ce que je fais. Je ne sais pas si c’est mon meilleur moment dans le sport, mais je suis content.

– Vous êtes en deuxième année de lycée, avez-vous du temps pour tout?

“Parfois, cela peut être un problème, mais je le règle.” Je profite au maximum de ce que je peux et profite au maximum du temps là où il n’y en a pas. Je fais toujours quelque chose et je dis toujours que si j’avais plus de temps, je n’en ferais pas autant. Aussi, je veux étudier le droit et l’administration des affaires.

– Comment se passe une journée normale dans une promesse de natation?

–Je me lève à 5h30 du matin et m’entraîne de 6h à 8h. Puis je vais en classe de 8h à 15h. Ensuite, je retourne à l’entraînement et je rentre à la maison vers 8 heures. De là, j’étudie jusqu’à l’heure du coucher. Et donc, pratiquement tous les jours.

– Et comment vous maintenez-vous avec ce rythme?

– Avec patience et en prenant de nombreuses vitamines. Mes coéquipiers et moi sommes généralement très à court de tout ce dont nous avons besoin et nous devons nous ressourcer.

– Est-ce que le covid a beaucoup bouleversé la saison?

–Après la pause, nous avons été l’un des premiers sports à partir d’Espagne. En natation il y a beaucoup de prudence, on évite les contacts et comme on est dans le centre de haute performance ils nous laissent s’entraîner sans problème. La natation a l’avantage d’être une discipline individuelle, mais plusieurs championnats ont été annulés.

“Pourquoi as-tu commencé à nager?”

–J’ai toujours été douée pour ça, mais j’ai pratiqué trop de sports, je n’avais pas le temps de tout et un jour ma mère m’a pris comme groupe et m’a dit d’en choisir un. La natation était le mieux que je puisse faire, ils m’ont toujours dit que je pouvais aller loin. La natation me rend heureuse, j’aime ça et j’ai l’impression que c’est mon truc.

– Est-ce vrai qu’il pratiquait un sport chaque semaine?

-Oui. Il y avait des moments de folie. A faire lundi, mercredi et jeudi et athlétisme, et mardi et vendredi nage synchronisée, par exemple. C’était trop.

– Comment vos amis pensent-ils que vous avez une vie aussi stricte?

-Maintenant, même s’il fut un temps où mes amis se sont énervés contre moi parce que je m’entraînais trop. Je ne pourrais jamais les rencontrer entre autant de compétition, mais en ce sens j’ai beaucoup de chance. J’ai beaucoup d’amis qui sont très favorables à ce que je fais, dans et hors du sport, et je peux le dire avec fierté. Avoir moins de temps à passer avec eux est le prix à payer pour être compétitif.

«Que dit ton père?

– Mon père respecte beaucoup mes décisions et sait que je ferai mon truc. Il me conseille beaucoup si j’en ai besoin, mais il me donne beaucoup de liberté dans tout ce que je fais. Nous nous entendons très bien.

-Est-ce qu’elle est la fille de Marcelino Torrontegui?

– La bonne chose à propos de la natation est que, bien que mon père soit mon père, cela n’influence pas. C’est bien connu, mais celui qui doit faire sa marque, c’est moi, et peu importe qui je suis et d’où je viens. C’est ce que je suis en train de faire.

– Vous venez souvent dans les Asturies?

– La dernière fois que j’y suis allé, c’était fin août et maintenant je croise les doigts pour pouvoir y aller à Noël. Toute ma famille est de Candás et nous allons aussi généralement à Pâques.

– Êtes-vous andalou ou asturien?

“On m’a toujours posé cette question.” Et je réponds à cinquante pour cent.