Accueil Sport PREMIER TOUR – Et le poison de l’Alacrán Berchelt?

PREMIER TOUR – Et le poison de l’Alacrán Berchelt?

Yoel Adames F.

Il avait été annoncé comme le “combat de l’année” et dans le cas des champions mexicains du front, personne ne doutait qu’il en soit ainsi, bien qu’en fait ce ne soit pas finalement le cas. La lutte pour le titre mondial des poids légers Jr. entre Miguel Berchelt et Oscar Valdez a été un autre «carnage» de la fabrication mexicaine, comme dans le passé Rubén «Púas» Olivares-Rafael Herrera, Púas-Chucho Castillo, Púas-Alacrán Torres, Rodolfo Martínez se sont battus – Rafael Herrera, Carlos Zárate- Martínez, Zárate-Zamora, Zárate-Pintor, Zárate-Zaragoza, Chávez-Azabache Martínez, Chávez-Refugio Rojas, Chávez-José Luis Ramírez, Chiquita González-Rolando Pascua, Marcos Antonio Barrera-Erik Morales Juan Manuel Márquez, Rafael Márquez-Israel Vásquez, Berchelt-Francisco Vargas. Comme les précédents, il y a des dizaines de bagarres entre Mexicains qui ont été mal payés, car l’émission semble à mort.

UN AUTRE BERCHELT: La grande machine de frappe qui a brillé avec 7 défenseurs à 130 livres endossés par la WBC, samedi, semblait engourdie (style Lomachenko contre Teofimo) dans les trois premiers tours le champion n’a pas lancé de coups de poing, le challenger invaincu, exrey de la WBO plumes, il l’a boxé et confondu, a pris confiance et l’a lié à l’autorité en l’emmenant au tapis dans les épisodes 4, 9 et 10; Berchelt n’a jamais jeté le coup de la première chute et prenait une raclée sur la route jusqu’à ce qu’il tombe dans un autre monde dans le dixième, puis il est revenu mais a quitté l’hôtel sur une civière vers un hôpital.

TATOUAGE DE CANELO: S’il avait été en République Dominicaine, où Eddy Reynoso, entraîneur du champion flamboyant Oscar Valdez et également mentor de Canelo Álvarez, se serait fait tatouer l’énorme tatouage de son disciple sur son avant-bras gauche, «afin de rendre hommage à lui et à reconnaître son travail »avec le roi mexicain multimillionnaire, la ville entière chœur quelques qualifications désagréables, des épithètes comme lambón! ou peut-être plus exactement, lambiscón.

Je n’ai jamais vu ni entendu qu’Angelo Dundee – qui a travaillé avec 15 champions du monde – a nommé l’un de ses fils ou petits-fils après Muhammed Ali ou Sugar Ray Leonard; Ni Amílcar Brusa avec son invincible roi Carlos Monzón puis Miguel –Happy- Lora, Kermin Guardia et une vingtaine d’autres; Emmanuel Steward n’a pas non plus nommé Hilmer Kenty, Thomas Hearns, Vitali ou Vladimir Klitschko à l’un de ses descendants, encore moins empoisonné sa peau avec un timbre à jamais avec la figure ou le nom d’un de ces élèves champions.

RÉPONSE: “Ils m’ont demandé pourquoi j’ai eu ce tatouage, j’ai répondu ceci: Le jour où vous transformez un garçon de 13 ans en meilleur boxeur du monde, vous comprendrez.” Des mots de Reynoso, mais je ne suis pas convaincu.