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Google a des ennuis en France à cause des négociations médiatiques

Dans plusieurs pays du monde, des travaux sont en cours pour que Google, Facebook et d’autres technologies paient davantage aux médias pour leur contenu

Les plateformes Big Tech conviennent qu’elles peuvent faire plus pour soutenir le développement d’un journalisme de qualité dans le monde

Cependant, ils rejettent la mise en place de règles qui les obligent à effectuer un paiement pour chaque lien affiché dans leurs services.

Après avoir négocié avec plus de 100 agences de presse en France, les efforts de Google pourraient ne pas avoir les résultats escomptés. Selon ., les autorités de la compétitivité du pays européen préparent un processus qui pourrait conduire à une amende de 10% de ses ventes. Ceci, parce que l’entreprise de technologie n’aurait pas tenu compte de leurs indications sur la manière dont elle pourrait conclure ses accords privés avec ces médias.

Selon le rapport que préparent les autorités françaises, Google n’aurait pas entamé les négociations dans le délai de trois mois fixé par le gouvernement. De même, il n’aurait pas non plus fourni aux médias d’information toutes les informations dont les éditeurs auraient besoin pour conclure ces accords. Selon les chercheurs qui ont rédigé le document, les défauts de l’entreprise sont «d’une gravité exceptionnelle».

Concernant cette nouvelle, Google a déclaré à . que sa priorité était “de se conformer à la loi et de continuer à négocier de bonne foi avec les médias”. Il a également indiqué qu’il examinera les documents et travaillera en étroite collaboration avec les autorités françaises pour résoudre cette question. Il est à noter que la négociation de la filiale Alphabet avec 121 médias d’information du pays européen a donné lieu à un versement de 76 millions de dollars (mdd) pour trois ans.

Quelle est la gravité de ce processus en France pour Google?

Il ne faut pas oublier que cette nouvelle intervient à un moment particulièrement délicat de la bataille entre Big Tech et les médias d’information du monde entier. Il faut rappeler que Google et Facebook font désormais face à une réglementation agressive en Australie qui pourrait les contraindre à payer pour du contenu informationnel sur leurs plateformes. Une législation qui, selon le Washington Post, devrait être un exemple pour les États-Unis (USA) et d’autres pays.

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Le fait que l’approche consistant à conclure un accord avec les médias d’information semble être sur le point de s’effondrer en France est un dangereux précédent pour Google. Selon The Verge, c’est un pari de bien paraître avec les conglomérats de nouvelles du monde entier. Plus précisément, les agences de presse qui ont un plus grand pouvoir politique et qui pourraient continuer à présenter un casse-tête pour l’organisation à l’avenir.

Mais la longueur du processus signifie qu’un précédent ne peut pas encore être établi en France que Google peut utiliser pour défendre sa cause dans d’autres pays. Et cela pourrait conduire davantage de groupes de non-conformistes à essayer de changer la manière dont chacun des gouvernements réglementera l’interaction entre la technologie et les médias. Une bataille qui, selon 9News, semble déjà s’étendre hors de l’Australie et de l’Union européenne.

Critique des accords avec les principaux médias d’information

En soi, il y a déjà plusieurs agents qui se sont élevés contre Google pour la façon dont il a conclu ses accords commerciaux avec les médias en France. Il y a quelques jours, on a appris qu’un groupe de sociétés de presse indépendantes avait commencé à se plaindre de la façon dont cette Big Tech avait traité le problème. Plus précisément, il l’a accusée de négliger les agents les plus humbles et de ne pas rendre le processus transparent pour rendre les négociations difficiles.

À cela, il faut ajouter la pression que Microsoft exerce sur Google et Facebook. Il n’a pas seulement aidé les autorités australiennes à mettre en œuvre les règles de rémunération des médias d’information telles qu’elles avaient été conçues au départ. Il a également décidé de soutenir plusieurs groupes d’éditeurs du Vieux Continent. Ceci, dans le but de promouvoir une législation similaire et, à terme, de faire en sorte que Bing ait une plus grande probabilité de se positionner en tant que leader.