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« Ted Lasso » souffre-t-il du syndrome de la deuxième saison ?

Il existe un concept dans le football connu sous le nom de syndrome de la « deuxième saison ». Il est généralement appliqué à un joueur qui surperforme de manière inattendue lors de sa première saison mais a du mal à maintenir ces normes la suivante. Ted Lasso a certainement dépassé toutes les attentes lors de son arrivée sur Apple TV+. Peut-il maintenir ces normes élevées pour la saison deux?

‘Ted Lasso’ Saison 2 – Tous les bons éléments sont là

Le premier épisode de la saison deux, sorti vendredi, ne fait pas grand-chose pour atténuer la crainte que la série ne souffre de sa propre version du syndrome de la deuxième saison. Il n’y a rien de mal à cela, en soi. Il n’y a tout simplement rien à crier non plus. Encore.

En effet, tous les bons éléments sont là. L’équipe est dans une ornière et désespérée pour un retour à la gloire. Les biscuits sont livrés. Il y a un discours inspirant lors d’une conférence de presse. Il y a aussi le bon one-liner. Par exemple, à un moment donné, Ted Lasso compare le fait d’être dans une situation inconfortable à la fois où il portait une «casquette de baseball rouge lors d’une convention prévue pour la parentalité». D’un autre, il dit « chez nous, on n’appelle pas une équipe qui joue malchanceuse. Comment les appelons-nous, coach ? A quoi Beard répond “New York Jets”.

Tout le premier épisode de la saison deux de Ted Lasso repose sur une configuration plutôt stupide impliquant la mascotte de l’AFC Richmond, Earl le chien, et l’attaquant vedette, Dani Rojas. Il n’y a rien de mal avec une mini comédie de 30 utilisant des configurations stupides. Loin de là. Mais cela doit être très drôle, et cet épisode n’a pas assez de moments vraiment drôles pour le faire tenir.

Retrouver de vieux amis

C’est quand même agréable de retrouver Ted Lasso et la bande, et de voir ce qu’ils sont devenus. Nous voyons le développement de la relation entre Keeley et Roy, Rebecca revenir dans le jeu des rencontres et Nate le Grand prendre un peu d’avance. Regarder l’amitié de Keeley et Rebecca se renforcer est un grand hommage à « la conversation entre filles » partout. Il y a aussi un nouveau personnage, un psychologue du sport joué avec acuité par Sarah Niles (photo ci-dessus), qui s’avère être une source de tension précoce.

Dans l’ensemble, le premier épisode nous laisse donc beaucoup de choses sur lesquelles s’appuyer, mais pas beaucoup de substance. Espérons que la saison deux de Ted Lasso trouve le groove de l’original.

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