Un calculateur pour prédire le risque de démence

04/07/21 à 12:01 CEST

Plus de cinquante millions de personnes dans le monde souffrent actuellement d’une forme ou d’une autre de démence. Une maladie qui se réfère directement à la perte de mémoire et autres capacités cognitives suffisamment important pour entraver les performances quotidiennes de ceux qui en souffrent.

L’une des clés de son traitement correct est la la détection précoceCependant, l’absence de signes évidents au début complique le travail médical Imaginez qu’une calculatrice puisse vous indiquer votre risque de démence ?

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La science l’a déjà rendu possible.

des chercheurs canadiens du Hôpital d’Ottawa, la Université d’Ottawa, les Institut de recherche Bruyère du Canada et le CIEM ont conçu et validé un calculateur qui permet aux personnes de plus de 55 ans de mieux comprendre leur santé cérébrale.

De plus, ce calculateur donne des indices sur la façon dont nous pouvons réduire le risque de recevoir un diagnostic de démence dans les cinq ans suivant le test.

Une avancée qui ouvre un nouveau monde de possibilités pour le traitement précoce de cette maladie cognitive.

Comment fonctionne la calculatrice

Ils sont plus que 30 % de toutes les démences évitables corriger les habitudes de notre quotidien.

Pour les connaître et connaître le risque compte tenu de notre mode de vie, des scientifiques canadiens ont conçu ce calculateur basé sur plus de 75 000 sujets analysés.

Le calculateur, disponible gratuitement en ligne sur le site Project Big Life, est chargé d’analyser les facteurs de risque auxquels le patient est exposé au quotidien, entre autres :

Exposition à vie et tabagisme Consommation d’alcool Activité physique Stress Situation socio-économique du quartier Éducation Activités nécessitant de l’aide État matrimonial Nombre de langues parlées Conditions de santé

« Cet outil donnera aux personnes qui le complètent des indices sur ce qu’elles peuvent faire pour réduire leur risque personnel de démence », Dr Peter Tanuseputro, auteur principal de l’étude et scientifique à l’Hôpital d’Ottawa, chercheur à l’Institut de recherche Bruyère, chercheur auxiliaire à l’ICES et professeur adjoint à l’Université d’Ottawa.

La recherche a été publiée dans le Journal of Epidemiology and Community Health.

Traitements de la démence

Il n’y a pas de traitement pour la démence.

Pour sa bonne gestion et la réduction de ses effets, une détection précoce est essentielle.

Une situation dans laquelle, entre autres, la calculatrice conçue par Projet Grande Vie, peut devenir un outil fondamental pour améliorer la vie de ceux qui finiront par souffrir démence.

C’est le Organisation mondiale de la SANTE (OMS) l’administration qui donne plusieurs clés pour tenter de la prévenir et, si elle en souffre, améliorer la vie des patients :

Diagnostiquer tôt pour permettre un traitement précoce et optimal Optimiser la santé physique, la cognition, l’activité et le bien-être Identifier et traiter les maladies physiques concomitantes Détecter et traiter les symptômes comportementaux et psychologiques problématiques Fournir des informations et un soutien à long terme aux soignants des patients.

Les risques de souffrir de démence

Bien que l’âge soit le principal facteur de risque de démenceCette maladie, cette déficience cognitive, n’est pas une conséquence insurmontable d’avoir un anniversaire.

À tel point qu’il y a 9 % des cas détectés de démence qui surviennent chez des personnes de moins de 65 ans.

Nous pouvons faire des choses au quotidien pour réduire le risque de souffrir de démence :

Faire de l’exercice régulièrement Ne pas fumer Éviter l’usage nocif de l’alcool Contrôler son poids Adopter une alimentation saine Maintenir une tension artérielle et des taux sanguins de cholestérol et de glucose adéquats

La dépression, les Isolation sociale et la inactivité cognitive sont d’autres facteurs qui augmentent le risque de souffrir de démence.

Le taux de démence dans le monde

Cette maladie, la démence, est considérée comme l’une des plus répandues dans la société d’aujourd’hui.

Dix millions de nouveaux cas sont détectés chaque année et on estime que d’ici 2050, le taux de démence dans le monde aura atteint 152 millions de personnes.

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Un chiffre qui d’ici 2030, il atteindra 82 millions de personnes selon l’OMS.

Des études, des recherches et des outils qui peuvent aider à réduire l’incidence et à améliorer la vie des personnes atteintes de démence.

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